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Un maire condamné pour avoir vendu de faux meubles de collection

·2 min de lecture
Ébéniste de métier, le maire d’Agnez-lès-Duisans, a été condamné à 16 mois de prison avec sursis et 8 000 euros d’amende pour avoir vendu de faux meubles d’un grand designer français, pour un gain de près de 350 000 euros.

Le tribunal correctionnel d’Arras a condamné le maire d’Agnez-lès-Duisans, dans le Pas-de-Calais à 16 mois de prison avec sursis et 8 000 euros d’amende pour avoir vendu des faux meubles du créateur Marcel Coard.

“Nous avons une certaine réputation pour la qualité de nos travaux. On veille à l’authenticité des pièces” s’était justifié auprès du tribunal Pascal Coin, maire de village, et héritier d’une famille de menuisiers-ébénistes. Le maire du village de 650 âmes a toujours nié avoir vendu de faux meubles de collection. Selon la Voix du Nord, il affirme que trois ont été offerts à ses parents dans les années 50 et que le quatrième aurait été trouvé dans une brocante. Problème, il n'a pas de factures pour prouver ses dires.

En 2017, la petite-nièce de Marcel Coard, fait un signalement à l’office central de lutte contre le trafic des biens culturels (OCBC). Des ventes aux enchères de certains meubles l’intriguent. Elle ne reconnaît pas le style de son grand-oncle, designer des années 30 qui revient à la mode dans le cercle fermé des collectionneurs. L’enquête mène alors à Pascal Coin, qui a perçu 350 000 euros suite aux ventes d’une table acajou, de différents tabourets et d’un guéridon, tous signés "Coard".

Du sursis et des amendes

Les perquisitions au domicile du maire ont permis de trouver des indices fâcheux comme de la documentation sur le designer des années 30, des matières utilisées pour ses créations et un casier de lettres de frappe dont celles du nom de famille “Coard” auraient été particulièrement utilisées. Pascal Coin dément toute contrefaçon mais avoue s’être servi des matières pour rénover ces pièces de collection.

Le 5 octobre, la justice l’a condamné en première instance à 16 mois de prison avec sursis, 8 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité. Il devra également rembourser 551 500 euros aux parties lésées, dont la maison de vente Christie's.

VIDÉO - Affaire conclue : une vendeuse apporte une contrefaçon Louis Vuitton et se fait recaler

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