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Mails en télétravail: les conseils de Bruno Mettling pour lutter contre l'invasion

·2 min de lecture

Télétravail par temps de pandémie n'est pas forcément synonyme de tranquilité, mais plutôt d’une inflation de mails polluant vos journées. Entre vendredis sans mails et conseils pratiques, quelles solutions pour lutter contre ce fléau numérique? Les conseils de Bruno Mettling, le père du droit à la déconnexion en France.

Plus nombreux, plus agressifs. Le constat de Bruno Mettling, président du cabinet de conseil RH Topics et père fondateur du droit à la déconnexion en France est sans appel. Cette année de à marche forcée aura rimé avec déferlement de mails. Depuis le premier confinement, un salarié sur deux trouve ainsi qu’il a dû en envoyer davantage, avec copie à sa hiérarchie. Et un tiers d'entre eux, observe l'ancien DRH d'Orange, estime aussi recevoir plus de mails avec des majuscules, du gras ou des points d'exclamation:"Partout les salariés ont vu une hausse du nombre de mails et de la pression qui va avec; si nous déportons en télétravail les mauvaises habitudes d’avant, nous allons à la catastrophe".

Si le mail a été construit comme un outil asynchrone, en réalité, avec l’invention des notifications intempestives sur nos écrans, la tentation est souvent grande de tout arrêter pour traiter un mail dès sa réception, polluant son travail et donc sa productivité. Ainsi, de nombreux experts estiment que chaque interruption peut exiger jusqu'à 30 minutes de délais pour retrouver sa

"No mail Friday"

Autre effet pervers, les mails tendent de plus en plus à remplacer les relations directes, surtout quand on ne se voit plus au bureau. "Les mails deviennent un outil de régulation des relations personnelles, 'pour garder une trace écrite', plutôt que de se parler. En cas de malentendu ou de conflit, il y a très vite une escalade par mail, ce qui engendre des tensions et de l'anxiété", regrette Bruno Mettling.

Avant la pandémie, Thibault Lanxade, PDG du groupe de services numériques Jouve et ancien vice-président du Medef avait déjà bien compris le problème, et pris ce fléau à bras le corps avec le "No mail Friday". "Nos collaborateurs recevaient entre 200 et 250 mails par jour, les boîtes mails explosaient déjà avant le covid. C’est pourquoi nous avions lancé le vendredi sans mail, pour sensibiliser nos salariés à privilégier le contact humain, et surtout à se concentrer sur le fon[...]

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