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Le magnétar, l'arme la plus puissante de l'univers

Ça brille, fort. | ESO L. Calcada / European Southern Observatory / AFP
Ça brille, fort. | ESO L. Calcada / European Southern Observatory / AFP

Si vous avez l'esprit aventurier et aviez prévu, ces prochaines semaines, d'aller surfer sur une supernova ou de faire un trek au cœur d'un trou noir, nous vous proposons une autre expérience extrême, sur l'un des objets les plus fous que l'univers ait à offrir à nos yeux ébahis: les magnétars.

Dans un article consacré à ces étranges objets, Ars Technica les décrit comme «la superforme ultime de la nature», et donne quelques explications sur leur nature et leur découverte.

Cette dernière s'est faite en deux temps, deux temps imprévus. Le premier fut lorsque Jocelyn Bell, accompagné de son superviseur Antony Hewish, ont observé en 1967 un phénomène étrange sur le tout nouveau Interplanetary Scintillation Array à Cambridge, au Royaume-Uni.

En fouinant dans ses données, Bell a découvert un signal régulier, un flash radio se répétant toutes les 1,33 seconde très exactement. Le flash était émis du même point dans le ciel, et ne pouvait être de source terrestre. Par plaisanterie, les deux scientifiques ont d'abord appelé la chose LGM-1, pour «Little Green Men».

Il ne s'agissait bien sûr pas de petits hommes verts, mais d'une étoile à neutrons, «l'astre de tous les extrêmes» selon Science et Avenir, un objet théorisé depuis des décennies par les physiciens, mais dont la petite taille le rendait jusqu'ici inobservable.

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Également nommée pulsar, cette étoile à neutrons tournant sur elle-même est ce qu'il reste du cœur d'une étoile géante après la phase finale spectaculaire de sa vie cosmique en tant que telle, à savoir sa transformation en supernova.

Le deuxième temps de la découverte des magnétars fut le lancement, à la même époque et par le département de la Défense américain, d'une série de satellites nommée Vela et...

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