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Les macronistes défendent la "radicalité" du bilan présidentiel

·2 min de lecture

Réunissant ses troupes à Avignon, les 2 et 3 octobre, La République en Marche a lancé la campagne électorale en poussant ses militants à aller vendre le bilan de cinq ans de pouvoir. Mais les macronistes semblent perturbés par le phénomène Zemmour et hésitent sur la réponse à donner au polémiste d'extrême-droite. Reportage.

"C’était nécessaire de se retrouver. Sur le terrain, on n’est plus très nombreux. Pendant les gilets jaunes, on avait peur de se réunir. Puis il y a eu le Covid. Et les résultats aux élections locales n’aident pas". Ce militant d’Orléans, écoutant religieusement les discours des ténors de la République en Marche (LREM) à la tribune, illustre les témoignages recueillis sur le campus de la "Majorité présidentielle" à Avignon, les 2 et 3 octobre. Après l’échec cuisant aux municipales et la déroute aux régionales, les supporters d’Emmanuel Macron avaient un urgent besoin d’être remobilisés. D’autant que les municipales ont suscité beaucoup de conflits locaux, avec des ralliements aux candidats de droite (surtout) et de gauche qui ont laissé des traces. "Voici mon ennemi", nous confie un marcheur en montrant son concurrent local, à quelques mètres.

Et l'opération est plutôt réussie. En rassemblant 4.500 personnes au Parc des Expositions de la Cité des Papes, LREM a fait une démonstration de force, voulant convaincre que le parti n’était pas une "coquille vide", sans implantation locale, comme beaucoup d’observateurs l’affirment. "Nous sommes les seuls à pouvoir organiser une réunion avec autant de militants, se rengorge François de Rugy, l’ex-président de l’Assemblée, redevenu député de Loire-Atlantique. Les autres partis n’ont presque plus de troupes." Et de citer le PS et LR dont les effectifs auraient été divisés par dix en une décennie. Du côté de LREM, on revendique 80.000 militants actifs, ce qui en ferait "le premier parti de France".

Un certain malaise pour parler d'Eric Zemmour

Problème : cette entreprise de remotivation a été perturbée par le phénomène Zemmour et sa percée dans les sondages, et même à 15% selon l’enquête d’Ipsos pour Le Parisien. Les macronistes ont donné le sentiment de ne pas trop savoir comment parler du polémiste d’extrême-droite, certains évoquant ses propos, sur les prénoms étrangers ou sur Pétain et les juifs, sans le citer. C’est le[...]

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