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Macron veut promouvoir la diversité parmi les hauts fonctionnaires

·2 min de lecture

En déplacement à Nantes, le président, Emmanuel Macron veut promouvoir la diversité chez les hauts fonctionnaires pour "casser l'entre-soi". L'ENA, l'école qui forme les futures élites ne sera pas supprimée.

Emmanuel Macron a entrouvert ce jeudi 11 février à Nantes la voie d'accès à des prestigieuses écoles de l'administration, comme l'ENA, à des jeunes d'origine modeste afin que plus "aucun gamin dans notre République se dise: 'ce n'est pas pour moi'".

La diversité dans la fonction publique est l'un des piliers de l'agenda en faveur de "l'égalité des chances" que le chef de l'Etat cherche à promouvoir en profitant des rares espaces laissés dans le débat public par la crise du Covid-19.

Ce volet social est souvent décrit comme "la jambe gauche" de sa politique qui, en s'adressant aux jeunes et aux électeurs de gauche, vise à équilibrer "la jambe droite", très présente ces derniers mois avec les lois sécuritaires, que défendra jeudi soir le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin face à Marine Le Pen sur France 2.

En échangeant avec une dizaine d'élèves de l'Institut Régional d'Administration (IRA) de Nantes, Emmanuel Macron a dressé un constat sombre de "l'ascenseur social" français, qui "fonctionne moins bien qu'il y a 50 ans" car la mobilité "est très faible".

Parfois issus de la campagne ou de cités, les élèves ont témoigné des obstacles qu'ils ont surmontés, entre méconnaissance des concours de la fonction publique et une forme "d'auto-censure". "Je ne veux pas passer l'ENA, j'ai un peu le syndrome de l'imposteur, j'ai peur de ne pas avoir les codes", s'est ainsi excusé l'un d'eux.

"Je n'ai que le bac" mais "je suis membre du gouvernement", l'a rassuré Sarah El Haïry, la secrétaire d'Etat chargée de la Jeunesse et de l'Engagement, qui accompagnait Emmanuel Macron.

Pour Lilian Cailleau, 23 ans, qui a grandi dans une famille d'agriculteurs, "les métiers de la fonction publique sont méconnus quand on est originaire d'une zone rurale".

Reprenant une formule qu'il utilise depuis la présidentielle de 2017, Emmanuel Macron a insisté sur l'importance pour les jeunes de "ne pas être assigné au milieu social ni au lieu où on est né". Sinon, "la nation se désagrège" car "c'est[...]

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