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Macron sur la piste du "plus haut fonctionnaire de France"

·2 min de lecture

Le président a jusqu’au 4 janvier pour trouver un successeur au vice-président du Conseil d’Etat, Bruno Lasserre. Contrairement aux fois précédentes, aucun nom ne s’impose pour ce poste du haut fonctionnaire le plus puissant de la République.

Dans le secret du Palais-Royal, la question agite de plus en plus les conversations. Qui sera le prochain patron de la plus haute juridiction administrative de France? "Nous sommes totalement dans le flou alors que ça urge", s’alarme un conseiller d’Etat. Le vice-président actuel, Bruno Lasserre, nommé en 2018, doit impérativement quitter son poste avant le 4 janvier, jour où il fêtera ses 68 ans et atteindra la limite d’âge. Et l’usage veut que son successeur soit nommé au plus tard lors du Conseil des ministres précédent son départ, soit le 29 décembre, voire le 22 décembre en cas de trêve des confiseurs pour le gouvernement.

Or, contrairement aux nominations précédentes, aucun nom ne s’impose réellement. "Par le passé, il y avait un ou deux candidats naturels et le président de la République n’avait plus qu’à trancher. Cela a été le cas en 1987 pour Marceau Long, en 1995 pour Renaud Denoix de Saint-Marc, en 2006 pour Jean-Marc Sauvé ou en 2018 pour Bruno Lasserre, observe un membre de l’institution, mais cette fois ce n’est pas du tout le cas." Il faut dire que la femme ou l’homme idoine doit cumuler les qualités: être ultra-légitime en interne, capable de faire rayonner l’institution et avoir une connaissance intime des arcanes du pouvoir. Sans oublier bien sûr de s’attirer les grâces élyséennes.

Un poste opérationnel

Signe de la fébrilité ambiante, les hypothèses les plus fantaisistes ont circulé ces dernières semaines. A l’image de celle du Premier ministre Jean Castex, alors que ce dernier est un énarque magistrat de la Cour des comptes et que la loi impose que le vice-président du Conseil d’Etat soit choisi parmi les membres du Palais-Royal. Ou celle d’Isabelle de Silva, , alors que son jeune âge la placerait à la tête de l’institution jusqu’en… 2038. Par coutume, le vice-président du Conseil d’Etat est en effet inamovible jusqu’à sa retraite.

L’enjeu est crucial. Plus haut fonctionnaire de France dans l’ordre protocolaire, le vice-président du Conseil d’Et[...]

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