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Macron et l’Europe : deux poids, deux mesures

·1 min de lecture

Ce lundi, Emmanuel Macron a lancé les États généraux de la justice à Poitiers, et il en a profité pour attaquer ceux qui, dit-il, succombent à "cette vieille maladie française" en attaquant le droit européen.

Le droit européen et ses gardiens du temple, la Cour de Justice européenne, et la Cour européenne des Droits de l’homme. L’intervention du chef de l’État est une réponse à une série de déclarations d’hommes et de femmes politiques français contre l’imposition par la justice européenne de règles de droit supra-nationales. L’affaire avait commencé à agiter le landerneau politique lorsque, cet été, la Cour de justice européenne a rendu un arrêt imposant à la France de décompter le temps de travail de la plupart des militaires comme s’il s’agissait de salariés ou de fonctionnaires ordinaires. C’est sûr que faire la guerre en RTT, c’est pas du Clausewitz.

Et tout est reparti récemment avec les décisions de la Pologne, entre autres, qui défend la primauté de sa loi nationale sur les lois européennes.

Exactement, une position partagée avec quelques autres pays européens, et qui a amené plusieurs candidats français à la présidentielle à critiquer la justice européenne : Michel Barnier, pourtant ceint de son écharpe de grand européen, Valérie Pécresse, et puis Marine Le Pen, Eric Zemmour, et à gauche Jean-Luc Mélenchon et  Arnaud Montebourg, tendance souverainiste. C’est évidemment loin, très loin d’être un sujet purement théorique. Michel Barnier pointe par exemple le cas de la ...


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