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« La méthode russe est un rouleau compresseur », assène un général français

Le commandement de la cyberdéfense a suivi de près la bataille dans le cyberespace et le champ informationnel entre la Russie et l’Ukraine. L’armée constate que les hackers de Moscou ont échoué pour l’instant à déstabiliser un système informatique ukrainien solide.

« L’approche russe est un rouleau compresseur. Elle veut semer le doute chez les populations en les arrosant constamment d’information », lance le général Aymeric Bonnemaison, commandant de la cyberdéfense – abrégé en Comcyber – en conférence de presse ce 12 janvier 2023. 11 mois après le début de l’invasion totale de l’Ukraine par la Russie, les services français de cyberdéfense tirent des enseignements des campagnes de cyberattaque et de désinformation. Pourquoi lier les deux ? Parce qu’elles font partie d’un ensemble opérationnel mené par le Kremlin.

Le Comcyber distingue une première phase de cyberguerre. Depuis 2014, les pirates du Kremlin s’attaquaient à l’Ukraine dans l’allégresse : plusieurs collectifs, membres du renseignement russe, harcelaient les Ukrainiens avec des malwares encore inédits, les privant un jour d’électricité, un autre d’eau potable. En parallèle, les services de propagande lançaient des campagnes d’influence pour créer un mécontentement chez la population. Ces attaques ne sont que la conséquence d’un détachement du pays de la Russie, veut faire croire Moscou. Ce message est transmis abondamment sur les réseaux sociaux, voire dans des SMS directement envoyés à la population.

Le ComCyber compte 3 400 cyber-combattants français. // Source : Commandement de la cyberdéfense
Le ComCyber compte 3 400 cyber-combattants français. // Source : Commandement de la cyberdéfense

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