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La météo a du mal à prévoir les orages et c’est normal

Les orages peuvent survenir sans crier gare, comme être annoncés sans finalement advenir. Pourquoi les prévisions sont-elles si compliquées ?

Après les fortes chaleurs viennent les orages. L’enchaînement est quasi systématique, comme le montre cette mi-août — la hausse exceptionnelle du mercure ayant laissé place à de nombreux orages plus ou moins violents partout en France. Mais, il ne vous aura pas échappé que, quelques fois, un orage est prévu et n’advient jamais ; et inversement, vous vous êtes peut-être retrouvé sous la pluie ou les bruits de tonnerre à un horaire où l’orage n’était pas annoncé.

Comment expliquer cette imprévisibilité ? Dans un post du 16 août 2022, Météo-France détaille combien les processus atmosphériques complexes à l’œuvre dans les orages rendent difficile leur prédiction.

Des phénomènes complexes

Comme on vous l’expliquait dans notre papier dédier à la formation des orages pendant les chaleurs estivales, ce type d’événement météorologique réclame la combinaison d’un ensemble de facteurs pour former un cumulonimbus (dont découle alors l’orage) :

  • De la chaleur au sol pour que l’air remonte (d’où la survenance prépondérante des orages en été),

  • L’instabilité des vents,

  • De l’humidité pour que l’air se condense en gouttelettes,

  • La température de l’air en altitude.

Mais, comme l’ajoute Météo-France, il y a également des ingrédients très localisés : la formation d’un orage « dépend beaucoup des conditions locales très variables de température et d’humidité des sols,

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