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Médecins, pharmaciens, kinés: rapport au vitriol sur les ordres des professions médicales

·2 min de lecture

La Cour des comptes pointe l’incapacité chronique des ordres (médecins, pharmaciens, etc.) à contrôler le respect des règles de déontologie et à sanctionner efficacement les praticiens fautifs.

Les ordres des professions médicales font partie des victimes préférées de la Cour des comptes. Ces dernières années, elle avait déjà pointé de multiples carences de gestion. L’ordre des chirurgiens-dentistes avait même été sanctionné, en 2018, par la Cour de discipline budgétaire et financière . Cette fois, à l’occasion de son rapport public annuel, la Cour a choisi de se pencher sur leurs compétences ayant trait à la déontologie et à la sécurité des patients. Une mission essentielle que les ordres sont loin de remplir correctement.

Organismes privés chargés d’une mission de service public, les différents ordres examinés ici (médecins, pharmaciens, dentistes, kinés, infirmiers) doivent s’assurer de la régularité de l’entrée dans la profession et des capacités effectives des praticiens à exercer leur métier. Ces derniers ont notamment une obligation de formation continue, indispensable pour garantir des soins de qualité. Or, à l’exception des pharmaciens, les ordres ne se sont pas dotés des outils permettant de recueillir des données sur les formations suivies par leurs ouailles. Pour la plupart, "ils ne connaissent ni le nombre de praticiens ayant chaque année actualisé leurs connaissances, ni le type de formation suivie, et ne sont donc pas en mesure d’identifier ceux d’entre eux dont l’exercice pourrait représenter un risque pour les patients."

Liaisons dangereuses avec les labos

Les ordres doivent aussi veiller . "Ils ne se sont pas donné les moyens de contrôler la conformité des conventions ni le cumul, par praticien, des conventions conclues avec les fournisseurs de médicaments ou de dispositifs médicaux." Pourtant, rien qu’en fouillant sur la base Transparence Santé du ministère, la Cour a découvert le business fort lucratif de certains pharmaciens. 25 professionnels ont ainsi conclu plus de 100 conventions avec des labos entre 2012 et 2019, voire 200 à 250 pour trois d’entre eux. Un pharmacien a perçu 169.000 euros au titre de prestations de recherche, (...)

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