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Comment le lyonnais Bedrock (6play, TF1, France Télévision) cherche sa voie entre Netflix et Disney

Bedrock

La filiale de M6 et RTL Group veut être l'alternative européenne aux outils de streaming américains et asiatiques. Son atout? Une technologie dernier cri.

Neuf écrans géants connectés aux plateformes du monde entier, dans toutes les langues, sur toutes les marques de téléviseurs. Chaque semaine, Carla Lanternier passe des heures devant ce streaming wall -mur de diffusion -installé au siège de Bedrock, à Lyon. Le cœur du réacteur et l'un des plus gros arguments commerciaux de la société. Chargée de l'innovation, la jeune femme traque la moindre tendance ou trouvaille susceptible d'être creusée ou testée chez le client.

Bedrock tape dans le dur de la technologie

Comment Netflix fait de sa landing page une vitrine de nouveautés? Quel chemin prend ITVX, service de vidéo à la demande britannique, pour convertir le client gratuit au payant? Où est placée l'offre Paramount + sur un écran Sony? Ici, ni marketing ni gamberge sur la dernière série qui cartonne. Bedrock tape dans le dur de la technologie pour bâtir les outils de streaming dernier cri, dignes des géants américains ou chinois.

Il a pour clients la plateforme 6play (M6), des télévisions de RTL Group (Belgique, Croatie, Pays-Bas et Hongrie). Il a équipé Salto, plateforme tricolore au devenir incertain dont les actionnaires, M6, TF1 et France Télévisions, sont sur le départ. Cette fin possible n'inquiète guère Bedrock. Ni en termes d'image ni en termes de recettes: "Evidemment, nous aimerions que ça continue. Avec trois flux de contenus et des régies séparées, des actionnaires qui n'avaient pas le droit de se parler, et des murailles de Chine partout… nous avons réussi une vraie prouesse", plaisante Jonas Engwall, PDG de Bedrock.

Business offensif

Depuis qu'en 2019 Bertelsmann a décrété que la filiale serait la colonne vertébrale du streaming de tout le groupe, Bedrock s'est mué en business offensif. Jonas Engwall, ex-RTL, passé chez Iflix, pointure malaisienne de la vidéo à la demande, avoue "passer sa vie dans l'avion".

L'entité veut être l'alternative européenne pour des acteurs du Vieux Continent, qui pourront même entrer à son capital. Habile manière pour M6 de [...]

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