La bourse ferme dans 2 h 32 min

LVMH offre maintenant 16 milliards pour racheter le géant des bijoux Tiffany

LVMH ne lésine pas pour emporter Tiffany. Le géant du luxe français (Louis Vuitton, Christian Dior...) dirigé par le milliardaire Bernard Arnault, propose désormais près de 16 milliards de dollars (environ 130 dollars par action contre une offre de 120 dollars le 15 octobre, soit une offre de 14,5 milliards) pour racheter le joaillier américain, ont indiqué mercredi à l'AFP deux sources proches du dossier. Le joaillier a par conséquent accepté d'ouvrir ses livres de comptes. Cette nouvelle proposition ne garantit pas que les deux groupes vont trouver un accord, ont prévenu les sources. Contactés par l'AFP, ni Tiffany ni LVMH n'ont répondu dans l'immédiat. A Wall Street, le titre Tiffany bondissait de 3,58%, à 127,74 dollars, vers 23H15 GMT, se rapprochant ainsi du nouveau prix proposé par LVMH.

Le 8 novembre dernier, d'autres sources proches du dossier avaient indiqué à l'AFP que LVMH envisageait de faire un geste financier pour vaincre les réticences des dirigeants du joaillier américain, que le groupe français souhaite ajouter à son escarcelle de marques prestigieuses et emblématiques. Le conseil d'administration de Tiffany était ouvert à un mariage entre les deux entreprises, mais avait exhorté LVMH à relever sa première proposition, avaient-elles ajouté. Il y a une volonté des deux côtés, soulignait-on, de réaliser cette transaction, qui permettrait à LVMH de mettre la main sur l'un des rares groupes de luxe américain, connu pour ses diamants et ses bagues de fiançailles et dont le magasin amiral jouxte la Trump Tower sur la 5e avenue à New York.

>> A lire aussi - LVMH, première société du CAC40 à valoir plus de 200 milliards d'euros en Bourse

Certains experts estiment que l'acquisition du groupe américain viendrait étoffer la branche montres et bijoux de LVMH, qui comprend déjà entre autres les marques Bulgari, Chaumet, Tag Heuer et Hublot, lui permettant de rivaliser avec Richemont (Cartier et Van Cleef & Arpels) et de se renforcer sur le marché américain, deuxième

(...) Cliquez ici pour voir la suite