La bourse ferme dans 5 h 55 min
  • CAC 40

    5 527,87
    -62,92 (-1,13 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 583,79
    -34,56 (-0,96 %)
     
  • Dow Jones

    31 176,01
    -12,37 (-0,04 %)
     
  • EUR/USD

    1,2177
    +0,0004 (+0,04 %)
     
  • Gold future

    1 855,30
    -10,60 (-0,57 %)
     
  • BTC-EUR

    25 611,08
    +553,66 (+2,21 %)
     
  • CMC Crypto 200

    617,15
    +7,16 (+1,17 %)
     
  • Pétrole WTI

    51,96
    -1,17 (-2,20 %)
     
  • DAX

    13 807,20
    -99,47 (-0,72 %)
     
  • FTSE 100

    6 675,25
    -40,17 (-0,60 %)
     
  • Nasdaq

    13 530,92
    0,00 (0,00 %)
     
  • S&P 500

    3 853,07
    +1,22 (+0,03 %)
     
  • Nikkei 225

    28 631,45
    -125,41 (-0,44 %)
     
  • HANG SENG

    29 447,85
    -479,91 (-1,60 %)
     
  • GBP/USD

    1,3657
    -0,0074 (-0,54 %)
     

LVMH croque enfin les diamants de Tiffany

·2 min de lecture

Après plus d’un an de rebondissements, le numéro un mondial du luxe et le joaillier américain finalisent leur accord. Reste à réussir l’intégration.

Il aura fallu plus d’un an à, pour finaliser, ce 7 janvier 2021, la plus grosse acquisition jamais réalisée dans le secteur du luxe. Huit jours après le vote des actionnaires de Tiffany, qui ont approuvé l’opération à 99 % le 30 décembre, le numéro un mondial du luxe rachète le joaillier américain pour 15,8 milliards de dollars. Soit 425 millions de moins que prévu dans l’accord initial de novembre 2019, contrarié quelques semaines plus tard par la crise du Covid-19 : Un scénario ahurissant qui se conclut donc par un happy end : le rachat d’une " icône de l’Amérique", selon Bernard Arnault.

Car si l’opération est frappante par son ampleur, elle l’est aussi par sa symbolique. Le Dow Jones, indice phare de Wall Street, perd à cette occasion l’une de ses valeurs les plus anciennes, qui y sera remplacée par Enphase, une société de technologies énergétiques. Fondée à New York en 1837 par Charles Lewis Tiffany, qui ouvre un commerce de bijoux sur Broadway, la marque s’installe ensuite à Paris, Londres et Genève, où elle possède un atelier d’horlogerie. De la création de la célèbre « lampe Tiffany » pour la Maison-Blanche à celle du Grand Sceau américain qui figure encore sur les billets de 1 dollar, Tiffany a joué "un rôle démesuré dans la culture américaine", rappelait le New York Times quand l’accord initial a été conclu.

Cette pépite américaine, qui compte 14 000 salariés et travaille avec 5 000 artisans, va-t-elle pour autant devenir « un peu française » comme l’a affirmé le PDG de LVMH ? Certes, la première capitalisation de la place de Paris, qui représente aujourd’hui 15 % du CAC 40 (trois fois plus que Total ou Sanofi), pèsera encore plus lourd après l’acquisition de Tiffany. Et la domination française dans le secteur du luxe, deuxième exportateur de l’Hexagone derrière l’aéronautique (aujourd’hui à l’arrêt), s’en trouvera renforcée. Pour Christine Durroux, associée au cabinet Kea & Partners, le moment est opportun malgré la crise actuelle car "LVMH est positionné[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi