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Luxe : après le vison, la laine ou le cuir dans le collimateur de partisans de la cause animale

·2 min de lecture

Le sort des derniers élevages français de visons a été tranché par l'Assemblée. Les associations s'attaquent désormais aux élevages de crocodiles, d'animaux angora et même au... cuir. Un défi lourd pour les marques de luxe.

Les derniers visons français ont deux ans pour disparaître. Leur sort a été tranché par l’Assemblée nationale fin janvier 2021, dans le cadre des lois sur le bien-être animal. Le 20 janvier, la avait préconisé l’abattage de ces paisibles mustélidés soupçonnés de diffuser le Coronavirus, en application du "principe de précaution". "Les arguments des associations animalistes ont été repris sans discussion par les députés, fulmine Pierre-Philippe Frieh, le délégué général de la filière fourrure en France. Aucun débat contradictoire, c’est un cas d’école de guerre informationnelle". Il ne reste que trois élevages de visons en France, mais ces associations veulent aller beaucoup plus loin.

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Depuis des années, L214, OneVoice, Human Safety ou Peta mènent une intense bataille médiatique internationale relayée par des célébrités. Avec succès. Peta considère que la bataille est gagnée en Amérique du nord où les achats de fourrure diminuent. Certaines marques ont cédé: Chanel, Jean-Paul Gaultier, Prada, Versace, Armani, Gucci ou Balmain ne proposent plus de fourrures. Certaines en usaient très peu, persiflent les pro-fourrure. D’autres résistent à l’orage. Fendi, Vuitton, Dior, Hermès, Givenchy, Saint Laurent ou Moncler, entre autres, habillent toujours leurs mannequins de fourrure dans les défilés et en vendent sans états d’âme dans leurs boutiques.

300 millions d'euros de chiffre d'affaires

Les enjeux économiques sont réels. Selon l’International Fur Federation (IFF), le marché mondial de la fourrure pèse 30 milliards de dollars (25 milliards d'euros). A elle seule, la Chine représente la moitié des achats de fourrure (à peu près 14 milliards d’euros en 2017), l’Europe (5,8 milliards d'euros) et la Russie (2 milliards) suivent, devant les Etats-Unis.En France, la filière fourrure revendique 300 millions d’euros de chiffre d’affaires, dont 100 millions à l’exportation, et représente 2.500 emplois directs et indirects. Surtout, elle est encore une composante des pr[...]

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