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L'université et le gouvernement face au désarroi étudiant

·2 min de lecture

Les étudiants manifestent à nouveau ce mardi pour exprimer leur désarroi. Depuis lundi 25 janvier, 20% d'entre eux peuvent toutefois revenir à la fac. Insuffisant? La comparaison internationale montre l'impasse généralisée, mais aussi les progrès possibles.

Soulagement chaotique. Les décisions en faveur des étudiants s’enchaînent et se télescopent. Tandis que les universités se préparaient à recevoir à partir du 25 janvier, les premières années de licence en demi-groupe (annonce du 14 janvier du Premier ministre), c’est finalement tous les niveaux qui seront accueillis, à hauteur de 20% des capacités d’accueil des établissements (). "Nous nous sommes inspirés de ce qui se fait aujourd’hui dans les entreprises", explique l’entourage de la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, qui a obtenu cette avancée de haute lutte. Et qui le jure : "On ne reviendra pas dessus en cas de reconfinement." Enfin... en cas de reconfinement partiel, comme en novembre.

A l’heure et après pratiquement dix mois d’enseignement à distance pour les 2,7 millions d’étudiants de France, ce relâchement soudain semble anachronique. C’est que la fébrilité des étudiants monte. Et recommencent aujourd'hui, mardi 26 janvier. L’inégalité de traitement avec les élèves des classes préparatoires aux grandes écoles, hauts lieux de discrimination sociale, alimente aussi la colère. Et pousse à la désobéissance. A l’Université Bretagne Sud, une professeur d’histoire-géographie a donné des cours "clandestins" à ses élèves.

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Pour lutter contre ce risque croissant , l’exécutif a donc lâché du lest. En y ajoutant les mesures précédentes qui autorisaient les travaux pratiques à se dérouler en présentiel (annonce du 29 octobre) et les élèves en difficulté à revenir à la fac par groupes de 10 (annonce du 18 décembre), la France tâtonne. Comme ses voisins européens. François Germinet qui préside l’université de Cergy l’a constaté dans son alliance européenne EUtopia : "Je n’entends que des recteurs désespérés. Personne n’a trouvé la martingale." Bruxelles, Warwick, Ljubljana, Barcelone... Même l’université de Göteborg, pourtant soumise aux règles ultra-light du gouvernement suédo[...]

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