La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 570,19
    -52,40 (-0,79 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 130,84
    -39,03 (-0,94 %)
     
  • Dow Jones

    34 584,88
    -166,44 (-0,48 %)
     
  • EUR/USD

    1,1732
    -0,0040 (-0,34 %)
     
  • Gold future

    1 753,90
    -2,80 (-0,16 %)
     
  • BTC-EUR

    41 215,23
    +400,73 (+0,98 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 193,48
    -32,05 (-2,62 %)
     
  • Pétrole WTI

    71,96
    -0,65 (-0,90 %)
     
  • DAX

    15 490,17
    -161,58 (-1,03 %)
     
  • FTSE 100

    6 963,64
    -63,84 (-0,91 %)
     
  • Nasdaq

    15 043,97
    -137,96 (-0,91 %)
     
  • S&P 500

    4 432,99
    -40,76 (-0,91 %)
     
  • Nikkei 225

    30 500,05
    +176,71 (+0,58 %)
     
  • HANG SENG

    24 920,76
    +252,91 (+1,03 %)
     
  • GBP/USD

    1,3737
    -0,0059 (-0,43 %)
     

Luca de Meo exclut toute fusion entre Renault et Nissan

·2 min de lecture

Le DG de Renault a exclu une fusion avec le groupe japonais Nissan, dans un contexte de relatons tendues entre les deux constructeurs. Mais il a estimé que "beaucoup plus de coopération" est possible entre eux.

Le patron de Renault, Luca De Meo, a exclu mercredi 8 septembre une fusion avec le groupe japonais Nissan, dont le français est le principal actionnaire, mais a estimé que "beaucoup plus de coopération" est possible entre les deux constructeurs. "Depuis 2010, la logique a été toujours de faire converger les organisations (de Renault et Nissan, ndlr) pour préparer la fusion. Je ne vois pas ça, je n'imagine pas une fusion car je ne suis pas sûr que cela ait un sens opérationnel", a déclaré le directeur général de Renault dans une interview au quotidien spécialisé Il Sole-24 Ore. "Je vois en revanche beaucoup plus de coopération et cela sera possible si l'alliance (Renault-Nissan-Mitsubishi, ndlr) évolue. Dans quelle direction, on verra", a-t-il ajouté.

Des relations tendues entre Renault et Nissan

Les relations entre les deux constructeurs sont tendues depuis longtemps en raison de l'inégalité de leurs participations croisées et ont éclaté au grand jour en 2018-2019 avec l'affaire Carlos Ghosn. Renault, dont l'Etat français possède environ 15% du capital - un autre facteur d'inquiétude pour les Japonais - contrôle 43,4% du capital de Nissan, alors que le constructeur nippon ne détient que 15% des parts de Renault, sans droits de vote.

Luca De Meo voit pour sa part dans cette longue alliance un possible facteur de succès. "Nous devons utiliser le fait que nous sommes mariés depuis 20 ans, il y a des enfants, il y a des moments de tension, mais nous avons tant à gagner en restant alignés" dans les politiques de développement futur, a estimé Luca De Meo.

Le patron opérationnel de Renault a imprimé un tournant au groupe français, cherchant avant tout la rentabilité et non plus les volumes. "En 2018, Renault-Nissan était techniquement en termes de volumes de ventes et d'immatriculations numéro 1 au monde, mais si le numéro 1 au monde ne gagne pas d'argent ça veut dire que ce modèle ne fonctionne pas sur le long terme", a-t-il dit, expliquant avoir mis Renault "au régime po[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles