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LR et la malédiction de la "tranche de jambon"... Pourquoi la droite est au bord du gouffre à l'Assemblée

AFP - BERTRAND GUAY

Entre névroses et postures politiciennes, Les Républicains n’en finissent plus d’afficher leurs états d’âme à un mois de l’élection de leur président.

Illisible, incompréhensible, et même "nulle", "déplorable", "suicidaire"… Les critiques pleuvent sur la stratégie des Républicains à l'Assemblée nationale, après leur refus de voter toute motion de censure du gouvernement. Piégés par leur ambiguïté, à la fois dans l'opposition au gouvernement et peu désireux de voir une éventuelle dissolution décimer leurs rangs, les députés LR se sont offerts lundi 24 octobre un psychodrame comme seule la droite sait en produire, réaffirmant par la voix de leur président, Olivier Marleix, leur défiance à la tribune... tout en se gardant de voter les deux motions de censure déposées par la Nupes et le RN. Une position bancale, boiteuse, qui piège la droite, aussitôt accusée par Marine Le Pen d'être la "béquille du macronisme", et affaiblit les positions de la rue de Vaugirard, déjà suspecte depuis l'été de double jeu. Longtemps un bastion de la droite, le Palais-Bourbon est devenu le théâtre des contorsions de Républicains déboussolés, en perte d'influence et promis à une lente relégation.

La "tranche de jambon" du macronisme

Pour en finir avec ces tergiversations, plusieurs voix s’élèvent à droite pour défendre un rapprochement avec la Macronie. C’est le cas notamment de Nicolas Sarkozy ou de Jean-François Copé, qui ne veut pas que la droite se résume à "la tranche de jambon coincée dans le sandwich entre le gouvernement et les partis extrémistes". Une clarification qui aurait les faveurs des sympathisants Les Républicains, lesquels sont 63% à s'y déclarer favorables selon un sondage IFOP pour Le Journal du dimanche. Et ouvrirait la porte des ministères aux députés LR. Mais alors que le pouvoir leur tend les bras, Les Républicains se crispent, renâclent… Ils refusent de devenir une force supplétive de la majorité. "Trahir ses idéaux pour une voiture avec gyrophare et une carte de visite qui indiquera “ancien ministre” dans dix ans, très peu pour moi", tance le député du Pas-de-Calais Pierre-Henri Dumont. Pour beaucoup de LR, rescap[...]

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