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L'Opep ouvre enfin les vannes du pétrole

Face aux demandes des Occidentaux qui opposent un embargo à la Russie, le cartel s'est décidé à produire davantage. Pour calmer les cours du brent.

Décidé le 31 mai, l', après celui décrété par les Etats-Unis, va porter un rude coup à Moscou. Prise à la gorge, la Russie va tenter de réorienter les 2,5 millions de barils qu'elle exporte quotidiennement en Europe vers d'autres destinations (Chine, Inde, Turquie…). Même avec une décote, peu de chances qu'elle y parvienne. Selon l'Agence internationale de l'énergie, la production russe pourrait baisser de 2 millions de barils/jour sur un total de 10 millions. Mais avec un marché sous-capacitaire et un prix du brent qui a flambé de 65% en un an (autour de 115 dollars), l'embargo risquait de provoquer une flambée incontrôlable. B

Coup de frein en vue pour la Russie
Coup de frein en vue pour la Russie

Avec l'embargo européen, la production russe de pétrole pourrait baisser de 2 millions de barils/jour sur un total de 10 millions, selon l'Agence internationale de l'énergie.

Pour éviter ce scénario, l'Opep + qui réunit treize grands producteurs de pétrole du Moyen-Orient, d'Afrique et d'Amérique du Sud, ainsi que dix autres pays menés par la Russie, a décidé jeudi 2 juin d'accroître sa production quotidienne de 432.000 barils de pétrole actuellement à 648.000 en juillet, puis en août. Une nette inflexion. Depuis le printemps 2021, le consortium, désireux de soutenir les cours pour retrouver ses niveaux d'avant la pandémie du Covid, résistait aux pressions occidentales et n'avait relevé que très modestement ses quotas.

Fin du déni

Constituée en 2016 après l'effondrement des cours de 2014-2015 suite à l'arrivée massive du pétrole de schiste américain, l'Opep +, élargie, pompe environ la moitié du pétrole mondial. Dominée par l'Arabie saoudite et la Russie, cette alliance opportuniste a réussi à se maintenir. "L'Arabie saoudite a cherché à ménager la Russie qui a besoin d'un prix du brent élevé pour financer sa guerre" , indique un expert de l'énergie. D'ailleurs, en mars, lors de la précédente réunion de l'Opep, le conflit en Ukraine ne fut pas mentionné.

Aujourd'hui, fini le déni. L'embargo européen accroît les craintes de pénurie et change[...]

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