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La longue aventure française de Fiat

·2 min de lecture

Depuis 1934, la famille Agnelli est implantée dans l’Hexagone. Episode Simca, reprise avortée de Citroën, fusion ratée avec PSA, un flirt souvent contrarié.

Après plus de quarante ans de tractations, les Agnelli, fondateurs de Fiat, et les Peugeot, créateurs de la marque au lion, se retrouvent enfin. Le rapprochement entre FCA (Fiat Chrysler Automobiles) et le groupe français est en fait l’aboutissement de… près de quatre-vingt-six ans de tentatives plus ou moins avortées de l’italien pour investir l’industrie automobile tricolore.

Dès 1934, Fiat crée la Société industrielle de mécanique et carrosserie automobile (Simca) destinée à assembler ses voitures dans l’Hexagone. Ses Aronde, si populaires dans les années 1950, reprendront nombre d’éléments conçus par l’italien. Une fois Simca passée sous la coupe de Chrysler en 1962 – avant d’être rachetée par PSA en 1978 –, les Agnelli font une nouvelle tentative en 1968 et se rapprochent de Michelin, propriétaire de Citroën. Les ambitions sont telles qu’une Tour Fiat est construite dans le quartier naissant de la Défense, d’où doit être pilotée la reprise de Citroën. L’Etat y met son veto en 1973 et PSA rachètera la firme aux chevrons en 1976.

Umberto Agnelli, frère de Giovanni, n’en noue pas moins d’étroits rapports avec Jean-Paul Parayre, patron de PSA, et Pierre Peugeot, chef de file de la famille. A la fin des années 1970, une société commune, la Sevel, est créée pour fabriquer dans le sud de l’Italie des gros fourgons. En 1994, une deuxième usine est dédiée à des utilitaires légers et monospaces à Hordain (Nord). Fiat a le vent en poupe. Le groupe bat même son record en France, avec plus de 190 000 ventes et 7,7 % de part de marché en 1996.

Echecs en série

« C’est un flirt quasi permanent entre les Agnelli et les Peugeot », se rappelle un familier du groupe piémontais. Mais qui n’empêche pas, en parallèle, des contacts avec Renault. A la fin des années 1980, Raymond Lévy, patron de la Régie, explore ainsi la piste d’une fusion. Mais Giovanni Agnelli n’est guère chaud pour un rapprochement avec une entreprise nationalisée. Après l’échec du mariage avec Volvo (fin 1993), l[...]

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