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Ce que l'on sait de l'évacuation violente des migrants place de la République

·1 min de lecture

Des exilés Afghans avaient posé leur tente, lundi soir, en plein cœur de Paris, place de la République. Ils y ont été délogés une heure plus tard, à coups de gaz lacrymogène, sous les cris des militants associatifs qui avaient organisé ce campement. La brutalité des forces de l'ordre a choqué, jusqu'au ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, qui a évoqué dans la nuit des "images choquantes" et a demandé un rapport au Préfet de police.

Ces migrants viennent, en partie, du campement de Saint-Denis évacué mardi dernier à l’aube lors d’une opération de "mise à l’abri", selon les dires des autorités. Près de 3.000 personnes avaient été évacuées, sans compter ceux qui étaient déjà partis quelques heures auparavant. Mais ces migrants n’ont pas tous été relogés et depuis plusieurs jours, les policiers les chassent des endroits où ils se regroupent. 

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Rendre visibles les migrants

Plusieurs associations ont voulu organiser à République une opération symbolique et médiatique, lundi soir, pour rendre visibles ces migrants sans hébergement. "On savait qu'il y avait ce risque d'un démantèlement violent, mais c'est un risque qui était nécessaire pour que les personnes puissent être hébergées. Elles sont totalement invisibilisées dans le nord de Paris", explique au micro d'Europe 1 Kérill TheuriYa, membre de l’association Utopia 56.

Pour lui, "c'est une idée fausse de dire qu'on instrumentalise la sit...


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