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Loi sur la maltraitance animale: des cirques aux animaleries, les professionnels dans le flou

·2 min de lecture

La loi sur la maltraitance animale a été définitivement adoptée, jeudi 18 novembre, par le Parlement. Des cirques itinérants avec animaux sauvages aux élevages de visons, différentes professions sont touchées. L’inquiétude est palpable.

Quel avenir pour son animalerie? Eléonore Brisoux, directrice de la boutique Les Animaux de Paris, répond sans hésiter: “Des solutions, il n’y en a pas. On va devoir fermer”. Sa boutique propose des lapins nains, des cochons d’Inde, de l'alimentation et des accessoires pour animaux. Mais surtout des chiots et des chatons. Et, dès le 1er janvier 2024, suite à l’adoption de la loi sur la , leur vente sera interdite en animalerie.

Le but: réduire les achats compulsifs des consommateurs, ou encore lutter contre un sevrage précoce des animaux. Mais pour la directrice de l’animalerie, comme pour les membres de cirques avec des animaux sauvages, les professionnels de delphinariums, ou le propriétaire du dernier élevage de visons en France, l’avenir prend une forme de point d’interrogation.

"Le propriétaire a tout perdu"

Eléonore Brisoux ne communique pas la part de son chiffre d’affaires que représentent les ventes de chiens et de chats, mais évoque “une grosse part”, suffisamment pour que l’entreprise prenne la lourde décision de fermer. “Le propriétaire a tout perdu. Il est en train de réfléchir à comment rebondir après cette fermeture, mais comment voulez-vous? On est trois salariés, il faut qu’on rebondisse tous. On a un jeune homme qui a fait des études pour ça. Le gouvernement prévoit-il de lui payer des formations?”

En attendant, l’animalerie Les Animaux de Paris restera ouverte encore deux ans, un final aux airs d’adieux avec une clientèle parfois fidèle. “J’ai une cliente que j’aime énormément, une petite dame fantastique, elle m’a appelé en larmes l’autre jour”, raconte Eléonore Brisoux.

"Il y aura des licenciements à coup sûr"

Et pour certaines animaleries, les adieux ne dureront pas deux ans. “Dès la fin de l’année, des animaleries baisseront le rideau, explique René Michau, président du Prodaf, le syndicat des professionnels de l’animalier. J’étais hier dans un magasin de six employés, avec 24.000 euros de loyer par mois à Paris. S’ils attendent jusqu’à 2024[...]

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