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Logiciel espion Pegasus: la NSO ou le "côté obscur" de la tech israélienne

·2 min de lecture

Les allégations de cyberespionnage de journalistes et d'opposants dans le monde, via un logiciel exporté par la société NSO avec le feu vert du gouvernement, révèlent l'envers de la diplomatie technologique.

Israël se targue d'être la nation de l'innovation. Mais les allégations de cyberespionnage de journalistes et d'opposants dans le monde via un logiciel exporté par la société locale NSO avec le feu vert du gouvernement révèlent l'envers de la diplomatie technologique. Créée en 2010 par Shalev Hulio et Omri Lavie et établie à Herzliya, au nord de Tel-Aviv, la société privée NSO a l'habitude d'être la cible de critiques pour son logiciel espion Pegasus, qui permet non seulement d'accéder aux données d'un smartphone, mais de prendre le contrôle de la caméra ou du micro.

Dernière accusation en date: . Or en , ce logiciel est considéré comme une véritable "arme". Et comme pour la vente des armes, NSO doit obtenir l'autorisation du ministère de la Défense pour vendre aux services secrets de pays étrangers une licence du logiciel. NSO a rejeté, dans un communiqué, des "accusations frauduleuses" et affirmé n'oeuvrer "qu'à sauver des vies en empêchant des crimes et des actes de terreur". "Nous n'avons reçu jusqu'à aujourd'hui aucun élément de preuve qu'une personne sur cette liste a été vraiment visée par le système Pegasus", a déclaré lundi à la radio israélienne un porte-parole du groupe, Oded Hershkovitz.

Dans son premier rapport annuel sur sa politique de "Transparence et Responsabilité", publié fin juin et visant à "prévenir" des "abus" de sa technologie par ses clients étrangers, NSO affirme avoir décliné l'équivalent de 300 millions de dollars en contrats potentiels en raison de ses normes éthiques. "La grande question pour moi est de savoir si NSO connaît l'identité des personnes ciblées", a dit à l'AFP May Brooks-Kempler, experte israélienne en cybersécurité. "Nous devrions être plus conscients des clients de cette technologie et ne pas la vendre à des régimes qui vont peut-être l'utiliser pour espionner leur population et des opposants. C'est donc au bout du compte un problème principalement pour le ministère de la Défense", qui donne le feu vert à l'exportation, s[...]

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