Publicité
Marchés français ouverture 8 h 24 min
  • Dow Jones

    41 198,08
    +243,60 (+0,59 %)
     
  • Nasdaq

    17 996,92
    -512,42 (-2,77 %)
     
  • Nikkei 225

    41 097,69
    -93,01 (-0,23 %)
     
  • EUR/USD

    1,0943
    +0,0041 (+0,37 %)
     
  • HANG SENG

    17 739,41
    +11,43 (+0,06 %)
     
  • Bitcoin EUR

    58 844,05
    -61,07 (-0,10 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 331,06
    -11,26 (-0,84 %)
     
  • S&P 500

    5 588,27
    -78,93 (-1,39 %)
     

Logements sociaux : pourquoi ils vont être encore plus difficiles à obtenir en Île-de-France

Hans / Pixabay

En Île-de-France, seulement une demande de logement social sur dix est satisfaite chaque année. Voilà ce que rapporte l’Association des organismes de logement social d'Île-de-France (AORIF) en cette fin d’été. La fédération, qui rassemble une centaine de bailleurs sociaux en région parisienne, dénonce ainsi l’importante crise du logement qui se traduit aujourd’hui par des difficultés d’accès accrues à la propriété ou à la location. Et encore davantage pour le logement social, dont les places deviennent de plus en plus rares en région parisienne. “On attribue environ 70.000 logements sociaux par an, alors que nous avons 780.000 demandeurs”, présente ainsi Damien Vanoverschelde, le président de l’AORIF.Or “le nombre de demandeurs est en croissance”, rapporte-t-il : 100.000 de plus depuis 5 ans ! “L’État ne semble pas prendre la pleine mesure de la crise du logement dans la région”, appuie Jean-François le Neen, chargé de mission Île-de-France pour la Fondation Abbé Pierre. “Désormais, on compte 1,3 million de mal-logés, soit 10% de la population francilienne. Or derrière ces chiffres, on trouve des familles qui vivent dans des conditions indignes, avec des conséquences importantes dans leur vie.”

Aux yeux des bailleurs sociaux, l’impasse dans laquelle se trouvent de nombreux demandeurs provient donc de la difficulté des organismes à répondre aux nouveaux besoins. Le nombre de constructions de nouveaux logements sociaux, en effet, ne cesse de reculer. L’AORIF comptait ainsi 36.000 (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite