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"L'offense faite au roi", la chronique d'Anne Roumanoff

·1 min de lecture

Oyez, oyez, bonnes gens, damoiseaux et gentes dames, la mésaventure arrivée au roi Emmanuel qui agita les esprits, indigna et amusa le peuple et ébranla symboliquement les fondements de la monarchie. Le jeune roi Emmanuel, dont on a souvent dit qu'il était arrogant, entreprit de visiter les territoires de son royaume pour écouter les doléances des manants. Lors d'un déplacement dans la bonne ville de Tain-l'Hermitage, alors que le roi s'approchait d'une foule massée derrière des barrières, un gueux administra à Son Auguste Majesté une gifle aux cris de "Montjoie! Saint-Denis! À bas la Macronie!"

Aussitôt, les gens d'arme se jetèrent sur le vil impudent et le mirent aux arrêts. Ce crime de lèse-majesté, s'il ne mit pas en péril la vie du jeune souverain, suscita une vive émotion dans le pays. Même ses adversaires politiques se comportèrent pour une fois en gentilshommes. La baronne de La Lepenie comme le duc de Mélenchon condamnèrent l'acte dans une belle unanimité.

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Partout, une foule joyeuse ripaillait dans les tavernes comme si la maladie était définitivement jugulée, or ça n'était pas le cas

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En privé, pourtant, certains se gaussaient de la mésaventure royale : "Cela préfigure la claque qu'il prendra aux régionales…" Le jeune roi déclara : "Il faut relativiser et ne rien banaliser" ; mais clama : "Ce n'est pas grave de recevoir une gifle quand on va vers une foule!"

Lire aussi - "Terrasses, soleil et liberté retrouvés", la chronique d'Anne Roumanoff

Cela eut lieu en un temp...


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