Publicité
La bourse ferme dans 3 min
  • CAC 40

    8 099,14
    +7,03 (+0,09 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    5 035,52
    +10,35 (+0,21 %)
     
  • Dow Jones

    39 375,54
    -295,50 (-0,74 %)
     
  • EUR/USD

    1,0827
    0,0000 (-0,00 %)
     
  • Gold future

    2 344,50
    -48,40 (-2,02 %)
     
  • Bitcoin EUR

    62 982,93
    -1 836,63 (-2,83 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 470,02
    -32,64 (-2,17 %)
     
  • Pétrole WTI

    77,17
    -0,40 (-0,52 %)
     
  • DAX

    18 685,42
    +5,22 (+0,03 %)
     
  • FTSE 100

    8 343,54
    -26,79 (-0,32 %)
     
  • Nasdaq

    16 920,02
    +118,47 (+0,71 %)
     
  • S&P 500

    5 315,25
    +8,24 (+0,16 %)
     
  • Nikkei 225

    39 103,22
    +486,12 (+1,26 %)
     
  • HANG SENG

    18 868,71
    -326,89 (-1,70 %)
     
  • GBP/USD

    1,2709
    -0,0011 (-0,08 %)
     

Location immobilière : ces bailleurs qui imposent leurs conditions en dehors de tout cadre légal

Jean-Paul Comparin/Adobe Stock

C’est l’éternelle loi de l’offre et de la demande. Et le combat tourne actuellement au désavantage de cette dernière dans l’immobilier. Les locataires font aujourd’hui face à une concurrence féroce, par rapport à une offre restreinte du marché. Alors, rappellent nos confrères de France 2, certains bailleurs n’hésitent pas à jouer de leur situation avantageuse pour imposer leurs règles. Et parfois même, comme l’explique la chaîne de télévision, en jouant avec les limites de la légalité.

Par exemple, certaines annonces font mention d’un dépôt de garantie équivalant à trois mois de loyer pour un logement meublé. Or, c’est interdit : la loi fixe le dépôt de garantie, dans ce cadre, à deux mois maximum. Idem pour les logements estampillés «strictement non-fumeur» : une telle clause est illégale. Interrogé en caméra cachée, un propriétaire qui souhaite appliquer cette règle se montre menaçant : «Tu veux fumer, tu fumes. Tu veux tout éclater, t’éclates tout. Tout ce que tu auras éclaté, moi je vais revenir derrière. Je sais pas qui va éclater qui, mais tout le monde va y perdre.»

Les propriétaires d’animaux sont également peu appréciés des bailleurs. Victoria a fait face à une vingtaine de refus, pendant plusieurs mois, en raison de la présence de sa chienne. Elle a trouvé un logement, mais sans signaler la présence de l’animal. Or, la loi n’interdit que la présence de chiens dangereux, de première catégorie, rappelle France 2. Et ces obligations illégales sont loin d’être des cas isolés. (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Simon Porte Jacquemus s’offre une maison de 9 millions d’euros : les détails dévoilés
Immobilier : jeunes fonctionnaires optent pour le partage de logement avec des seniors
Balcons en France : une menace pour la sécurité des résidents ?
Les travailleurs «de première ligne» vont-ils bénéficier de logements sociaux ?
Immobilier : combien de mètres carrés pouvez-vous acheter avec 1 000 euros de mensualités dans ces 50 villes ?