La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 073,35
    +190,02 (+3,23 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 533,17
    +96,88 (+2,82 %)
     
  • Dow Jones

    31 500,68
    +823,32 (+2,68 %)
     
  • EUR/USD

    1,0559
    +0,0034 (+0,33 %)
     
  • Gold future

    1 828,10
    -1,70 (-0,09 %)
     
  • BTC-EUR

    20 031,62
    -166,98 (-0,83 %)
     
  • CMC Crypto 200

    462,12
    +8,22 (+1,81 %)
     
  • Pétrole WTI

    107,06
    +2,79 (+2,68 %)
     
  • DAX

    13 118,13
    +205,54 (+1,59 %)
     
  • FTSE 100

    7 208,81
    +188,36 (+2,68 %)
     
  • Nasdaq

    11 607,62
    +375,43 (+3,34 %)
     
  • S&P 500

    3 911,74
    +116,01 (+3,06 %)
     
  • Nikkei 225

    26 491,97
    +320,72 (+1,23 %)
     
  • HANG SENG

    21 719,06
    +445,19 (+2,09 %)
     
  • GBP/USD

    1,2270
    +0,0009 (+0,07 %)
     

L'objectif sacré d'une inflation à 2 % est artificiel mais opportun

Comment une inflation à 2% a peu à peu acquis un statut sacré? Les partisans de cette marge de manœuvre pensaient qu'un taux de 2% était suffisamment élevé pour que la Fed ne soit que rarement contrainte d'abaisser ses taux d'intérêt jusqu'à zéro.

Aujourd'hui,est dominée par les inquiétudes sur les prix de l'essence et de la nourriture -autrement dit ceux sur lesquels les décideurs politiques ont le moins d'influence. Les économistes, en revanche, cherchent surtout à mesurer l'inflation sous-jacente, en excluant les éléments extrêmement volatils tels que, précisément, l'énergie et l'alimentation. Freiner l'inflation est une bonne chose. Mais nous sommes encore bien au-delà des 2% que et d'autres banques centrales ont pris l'habitude de se fixer comme objectif, et la Fed est décidée à poursuivre son resserrement jusqu'à ce que cet objectif soit atteint.

Pourquoi ce chiffre de 2%?

Quiconque s'intéresse à la politique économique doit savoir que la façon dont ces 2% en sont venus à définir la "stabilité des prix" est tout à fait particulière et que l'argument en faveur du maintien de cet objectif est fondé moins sur de pures raisons économiques que sur des préoccupations quasi métaphysiques de crédibilité.

Comment se fait-il qu'une inflation à 2% a peu à peu acquis un statut sacré? C'est une longue histoire, mais la réponse courte est que les 2% paraissaient offrir une réponse facile au débat opposant les économistes qui voulaient une véritable stabilité des prix - zéro inflation - et ceux qui, comme l'ancien secrétaire au Trésor Larry Summers, estimaient qu'une légère inflation était nécessaire afin de préserver la capacité de la Fed à contrer les récessions. Les tenants de la stabilité des prix s'étaient persuadés que 2% équivalaient en réalité à zéro, du fait que les instruments traditionnels de mesure de l'inflation sous-estimaient les bénéfices du progrès technologique.

Les partisans de la marge de manœuvre pensaient qu'un taux de 2% était suffisamment élevé pour que la Fed ne soit que rarement contrainte d'abaisser ses taux d'intérêt jusqu'à zéro pour s'apercevoir que ce n'était pas suffisant. Il s'est toutefois avéré que ce dernier jugement était parfaitement erroné.

Quel est le prix à payer pour revenir [...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles