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Sur l'ISS, des expériences préparent à des missions plus lointaines

·1 min de lecture

Comment les expériences menées sur la Station Spatiale Internationale pourraient faire avancer la science.

Détecter des rayonnements nocifs, piloter un rover à distance, mieux dormir ou encore entretenir son corps: certaines des dizaines expériences que l'astronaute français Thomas Pesquet devra mener sur l'ISS préparent pour des missions plus lointaines, vers la Lune et au-delà.

"On est sur des technologies pour l'exploration", explique Rémi Canton, responsable de la division du Centre national d'études spatiales (CNES) en charge de douze nouvelles expériences, le Cadmos. Car que ce soit pour séjourner sur le satellite de la Terre (la Lune) ou filer un jour vers la planète rouge (Mars), les défis sont immenses.

Au premier chef, celui de se protéger des flux de particules des tempêtes solaires et des rayonnements cosmiques galactiques, particulièrement nocifs pour la santé des astronautes, comme pour leurs équipements. Les Terriens et, dans une moindre mesure, les humains habitant la Station spatiale internationale, en sont protégés par le "bouclier" du champ magnétique terrestre.

Se protéger des radiations

Au-delà, ils sont exposés à de véritables radiations, sous la forme de flux de particules hautement énergétiques. "C'est une problématique très importante pour l'exploration spatiale", remarque Rémi Canton, car "il ne faudrait pas avoir reçu une dose létale avant de poser le pied sur Mars ou pour être resté trop longtemps sur la Lune".

Avant d'imaginer s'en protéger, il faut mesurer ces radiations plus précisément qu'actuellement, et pourquoi pas les anticiper. C'est l'objet de l'expérience Lumina, avec une "technologie de rupture" utilisant les propriétés d'une fibre optique dopée au phosphore.

(Avec AFP)

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