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L'ISF, boulet pour l'attractivité française ? L'argument bidon du ministre Olivier Dussopt

·1 min de lecture

Non, c'est non. Interrogé sur un éventuel retour de l'Impôt sur la fortune (ISF) pour atténuer les pertes provoquées par la crise du Covid-19, le ministre des Comptes publics Olivier Dussopt a écarté l'hypothèse ce mardi 4 août sur Radio Classique. A en croire le ministre, un retour en arrière mettrait en péril l'attractivité de la France, alors que la disparition de l'ISF aurait permis d'attirer des investissements étrangers. Problème : ces bénéfices sont très loin d'être démontrés par les études disponibles, à l'inverse du coût élevé de la réforme pour les finances publiques.

Un retour de l'ISF serait-il opportun pour mobiliser les plus riches, alors que le déficit public va exploser en 2020 ? Surtout pas, répond Olivier Dussopt : "Nous perdrions tout ce que nous avons fait en termes d'attractivité", avertit le ministre. Pour preuve, il avance les bons résultats français en matière d'investissement. "Fin 2019, la France était devenue la première destination européenne pour les investissements étrangers", expose-t-il, ajoutant que ce bilan serait venu récompenser "le retour à la compétitivité de notre pays". Autre constat flatteur pour l'exécutif : "Nous étions sur un taux de chômage (...) en baisse" et "un taux de croissance (...) parmi les plus élevés [de la zone euro]". Pourquoi pas, mais quel est le rôle de l'ISF dans ce tableau ? Sur ce point, Olivier Dussopt est plus évasif : ces résultats seraient liés "

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