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L'Iran utilise Facebook pour espionner les États-Unis

·1 min de lecture

Après la paralysie le week-end dernier du système ferroviaire iranien sur fond de soupçon de cyberattaque, le pays refait parler de lui. Cette fois, des pirates ayant des liens avec Téhéran ont exploité Facebook pour cibler du personnel militaire américain et des entreprises du secteur de la défense et de l’aérospatial. Le réseau social vient d’expliquer cette affaire dans une publication. Le collectif de pirates, identifié sous le nom Tortoiseshell (« écaille de tortue »), a créé des profils Facebook suffisamment crédibles pour tenter de convaincre ses cibles de cliquer sur des liens piégés. Pour rendre plus vraisemblables ces profils, chaque « personnage » disposait de comptes dans différents réseaux sociaux. Le groupe a également mis en place de faux sites Web de recrutement et est même parvenu à usurper un outil de recherche d'emploi américain.

Un collectif sponsorisé par Téhéran

Ce sont sur ces sites que les charges virales étaient déposées. Facebook considère que certains malwares ont été développé par Mahak Rayan Afraz, une société liée au Corps des gardiens de la révolution islamique. Le groupe Tortoiseshell est, quant à lui, connu pour avoir ciblé des entreprises du Moyen Orient.

Selon Facebook, cette opération était très sophistiquée, bien financée, et son architecture permettait de masquer qui se trouvait derrière. Les méthodes d’ingénierie sociale employées ressemblent à celles du groupe de hackers chinois Evil Eye qui ciblait la communauté ouïghoure. L’Iran n’en n’est pas à son coup d’essai en matière de piratage sophistiqués et deux pays, les États-Unis et Israël, en font régulièrement les frais. Ces États mènent également des opérations cyber envers l’Iran et parfois, en guise de représailles.

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