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L'investissement de plus en plus responsable

·2 min de lecture

Les fonds ISR (investissement socialement responsable) attirent toujours plus d'épargnants, qui entendent combiner éthique et performance. En Bourse ou dans l'immobilier, notre guide pour réaliser les bons choix.

La crise sanitaire mondiale n’aura pas ralenti l’envolée de l’investissement durable. Au contraire. Les fonds responsables gèrent désormais 1 650 milliards de dollars dans le monde, un record selon Morningstar. "Une conjonction de facteurs explique cet afflux : un changement de mentalité des investisseurs, ainsi que des réglementations et des plans de relance des gouvernements pour une croissance verte", énumère Matt Christensen, responsable mondial de l’investissement responsable d’Allianz. L’Europe et la France sont aux premières loges. Avec plus de 900 fonds, l’ISR (investissement socialement responsable) pèse plus de 450 milliards d’euros en France, selon Novethic. Reste que le grand public trouve cette "vague verte" peu accessible : selon un sondage réalisé l’été dernier pour le Forum pour l’investissement responsable (FIR) et l’agence de notation Vigeo-Eiris, seuls 5% des Français disent avoir déjà investi dans un fonds ISR, et 5% déclarent s’en être vu proposer par leur conseiller… Il faut dire que la notion d'ISR reste floue pour le grand public, un peu déboussolé par un jargon de spécialistes, entre les fonds Best-in-class, qui sélectionnent des émetteurs ayant les meilleures pratiques ESG (environnement, social, gouvernance) au sein de chaque secteur d'activité, et les fonds Best-in-uni-verse, qui n'investissent que dans les entreprises adoptant les meilleures pratiques ESG tous secteurs confondus. Il y a enfin les fonds Best effort, qui se concentrent sur les sociétés qui améliorent leurs pratiques dans le temps…Pour éviter le greenwashing et guider les épargnants, les autorités ont notamment créé le label ISR fin 2015. Il oblige les fonds sélectionnés à exclure 20 % des valeurs les moins bien notées. L'an dernier, ces fonds ont quasi doublé, passant de 321 à 636. "Mais le processus n'est pas assez contraignant", regrette un gérant."Certains grands fonds labellisés ne changent rien à leur gestion."

Labels plus exigeants

Le gouvernement prévoit de réformer[...]

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