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Sous l'impulsion d'OVH, l'ex-pépite Shadow veut placer son ordinateur virtuel chez les entreprises

Shadow

Repris par le fondateur d'OVH, Octave Klaba, il y a 18 mois, l'entreprise française veut enfin se stabiliser. Shadow vise des synergies dans le cloud et une offre dédiée aux entreprises.

Octobre 2016. Lors de la Paris Gaming Week, la mascotte de Shadow démolissait à coup de marteau un PC, signe des ambitions de la startup dans le cloud gaming et sa volonté d'enterrer le hardware. Sept ans après sa création, l'ancienne pépite de la tech française devrait rester discrète lors de l'édition 2022 de la grande messe française du gaming, qui débute ce 2 novembre. Après avoir multiplié les levées de fonds, les changements de dirigeants et de stratégie, l'entreprise française semble cette fois sortir la tête de l'eau, 18 mois après sa reprise à la barre du tribunal de commerce par le fondateur d'OVH Octave Klaba face à Xavier Niel. Mais l'heure n'est pas encore à la célébration.

S'il y a bien un consensus, c'est que l'ordinateur virtuel de Shadow fonctionne très bien techniquement. L'entreprise met à disposition une puissance de calcul importante dans le cloud à destination des joueurs. Il est ainsi possible de jouer facilement et sans latence depuis un ordinateur, une tablette ou un smartphone. Sauf que l'entreprise n'a jamais réussi à rentabiliser sa technologie et manquait de machines à mettre à disposition à ses clients.

Migration vers OVH

Depuis son rachat par OVH, Shadow a terminé la grande bascule de tous ses serveurs. "C'est loin d'être anecdotique confie Eric Sèle, directeur général de Shadow. Ce n'est pas simplement débrancher des serveurs, les mettre dans un camion et puis les rebrancher." Cette opération délicate effectuée, OVH propose une nouvelle grille tarifaire plus claire. L'abonnement de base coûte désormais 30 euros par mois. Pour les joueurs voulant un équipement de compétition, il faudra rajouter 15 euros par mois afin de bénéficier de l'option "Power".

Surtout, Shadow veut enfin se constituer une base de revenus récurrents lui permettant d'amortir tous les soubresauts technologiques. "Aujourd'hui 90% de notre communauté utilise Shadow pour jouer, détaille Eric Sèle. D'ici trois ans, cela devrait être moitié-moitié entre l'offre gaming [...]

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