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L'immobilier pourrait dégonfler sa bulle

·2 min de lecture

Une remontée des taux du crédit rendrait l'accès à la propriété moins attractif pour les particuliers. Mais il y aurait aussi moins d'investisseurs pour doper les prix.

Coup double. L'injection massive de liquidités par les banques centrales a eu le même effet sur l'immobilier que sur les marchés boursiers : gorgés d'argent frais, les investisseurs (particuliers et institutionnels) ont plébiscité la pierre, valeur refuge par excellence, profitant, de plus, des taux super attractifs du crédit immobilier. Ainsi, le Conseil supérieur du Notariat prévoit 1,155 million de transactions pour 2021 dans l'ancien, battant un nouveau record d'activité malgré la crise sanitaire. Et, sur un an, le prix moyen des logements anciens en France, pas plus freiné par la crise, a grimpé de 6 %, alors que le pouvoir d'achat des Français stagnait. De 2010 à 2020, l'indice Insee des prix des logements a connu une hausse de près de 22 %.

Certes, cette envolée n'est pas uniquement un effet secondaire de . Le marché est porté par une démographie dynamique, l'allongement de l'espérance de vie et par "les changements plus fréquents de logement liés aux séparations et divorces, à la mobilité professionnelle, au vieillissement des habitants, aux décès", cite Laurent Vi-mont, président de Century 21 France.

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Plus de 100 milliards d'euros de crédit immobilier

En face, l'offre ne suit pas, la construction de logements neufs reste insuffisante. Donc, s'il y avait moins d'argent pour les investisseurs à placer dans la pierre, le marché ne s'effondrerait pas. Il n'en reste pas moins que la création monétaire a bien généré une certaine bulle immobilière spéculative… qui rend le coût du logement de plus en plus pesant dans le budget des Français. Pour les acheteurs, cette flambée a été en partie compensée par la chute des taux de crédit, descendus à leur plus bas historique à 1,05 % en août (hors assurance et toutes durées d'emprunt confondues). D'ailleurs, selon la Banque de France, le montant des crédits immobiliers a atteint un sommet à 101,3 milliards d'euros. Du coup, si la BCE resserrait la vis, il y aurait peut-être un peu moins d'acheteurs investisse[...]

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