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A Limay, cette usine de Veolia traite les déchets très dangereux

·2 min de lecture

REPORTAGE - Rebuts de laboratoires, solvants ménagers, acides, bains cyanurés, les déchets dangereux traités par Veolia incitent plutôt à détourner le regard. Erreur car ils valent de l’or. Challenges a visité le centre de traitement de Limay dans les Yvelines.

Dans la zone industrielle de Limay, petite commune près de Mantes-la-Jolie, le ballet des camions est incessant. Tous les jours, plus d’une centaine de poids lourds convergent vers le centre de traitement et de valorisation des déchets dangereux. Nous sommes sur le site de SARP Industries, une filiale de . Créé en 1975, le centre des Yvelines est le plus important site de Veolia dédié aux déchets critiques. Il s’étend sur 17 hectares et emploie 300 personnes. Ville dans la ville, SARP Industries compte trois incinérateurs, une unité de traitement des eaux, une dédiée au conditionnement des déchets, une à la valorisation des tubes fluorescents.

Tous les jours, le parc industriel reçoit, traite et recycle quelque mille tonnes de déchets dangereux. Il s’agit essentiellement des résidus issus de l’industrie : rebuts des laboratoires, solvants ménagers, acides, bains cyanurés, bains galvanisés, eaux issues du dégivrage des avions, boues d’hydroxyde métallique, graisses, terres polluées, peintures, vernis, lubrifiants, filtres à huile, piles, batteries, lampes usagées… Un inventaire à la Prévert… A part et ceux issus de l’équarrissage, on trouve de tout à Limay. Un tout qui peut paraître peu ragoûtant mais Veolia ne s’en plaint pas. "L’activité est favorable en ce moment", note Cédric L’Elchat, directeur général de SARP Industries.

Un secteur porteur, les batteries électriques

Très dépendant de l’industrie, le secteur des déchets dangereux n’a pas été affecté par la crise sanitaire. Au contraire, le Covid a permis à Veolia de traiter un plus grand nombre de déchets infectieux. A certaines périodes l’activité a cru de 50%. La santé n’est pas le seul relais de croissance du géant de la propreté. Il y a aussi les perspectives des relocalisations industrielles, conséquence de la crise du Covid, et celles liées aux nouvelles activités de Stellantis à Douvrin et de Renault à Douai. Veolia investit à fond le créneau. Avec Renault et le chimiste Solvay, le groupe a créé un con[...]

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