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Ligue des champions : PSG-Dortmund et Séville-Lens pour faire oublier un début de saison compliqué

Les joueurs du PSG après leur défaite face à Nice, en Ligue 1, le 15 septembre 2022.
FRANCK FIFE / AFP Les joueurs du PSG après leur défaite face à Nice, en Ligue 1, le 15 septembre 2022.

FOOTBALL - La Ligue des champions s’ouvre cette semaine, avec un alléchant PSG-Dortmund ce mardi 19 septembre au Parc des Princes, suivi le lendemain d’un intrigant FC Séville-Lens en terre andalouse.

Mais est-ce le bon timing pour les deux clubs français engagés pour disputer la compétition européenne la plus relevée ? Pas vraiment si l’on regarde leur début de saison en Ligue 1.

Le PSG n’est « que » cinquième après cinq journées, avec deux victoires, deux nuls et une défaite. Un bilan qui serait tout à fait honorable pour la majorité des clubs du championnat, mais pas au regard de l’effectif parisien, bien au-dessus de la concurrence. Une statistique vient confirmer ce départ inhabituel : avec 8 points sur 15 possibles, il s’agit du pire début de saison du PSG sous l’ère qatarie, entamée en 2011. L’année dernière sous Christophe Galtier, les Parisiens avaient déjà engrangé 13 points au même stade.

Côté lensois, le bilan est tout simplement catastrophique. Après sa brillante deuxième place de la saison dernière, le RCL pointe au dernier rang en L1 avec un seul point. Un match nul pour quatre défaites, avant-dernière attaque (4 buts inscrits) et dernière défense (11 buts encaissés). Dans son histoire, le club nordiste n’avait jamais fait pire après cinq matchs de championnat.

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Malgré ce tableau peu reluisant pour les deux clubs, il existe plusieurs raisons de croire qu’il ne le sera pas forcément en Ligue des champions.

De prestigieux succès au Parc des Princes

Le PSG, tout d’abord, possède depuis une dizaine d’années une grande expérience dans cette compétition, du moins pour sa phase de poules, qu’il a franchie chaque année depuis la saison 2012-13. Durant l’automne, le club de la capitale y brille en règle générale, n’enregistrant que de rares défaites, voire aucune comme en 2012-13, 2016-17, 2019-20 et même encore la saison dernière (14 points sur 18).

Surtout, il signe souvent des succès de prestige, au Parc des Princes, contre les plus gros adversaires de la compétition : 2-1 contre la Juventus en 2022, 2-0 contre Manchester City en 2021, 3-0 contre le Real Madrid en 2019, 2-1 contre Liverpool en 2018, 3-0 contre le Bayern Munich en 2017, 3-2 contre le Barça en 2014...

Ajoutons à cela que la Ligue des champions transcende - inconsciemment ou non - les joueurs et génère son lot de matches à plus haute intensité qu’en championnat, sans compter le public qui se met lui aussi souvent au diapason.

S’il a lui réussi son début de saison en L1, avec déjà sept buts en quatre rencontres, un joueur comme Kylian Mbappé vit pour ces moments-là et aura peu de mal à élever encore plus son niveau. La saison dernière, il avait inscrit sept buts en six matches sur la phase de groupe de Ligue des champions. Randal Kolo Muani, arrivé tardivement lors du mercato estival, devrait aussi bientôt prendre ses marques à la pointe de l’attaque.

« On n’a pas extrêmement bien commencé la saison, mais chaque fois que j’arrive, c’est toujours comme ça, il y a beaucoup d’infos, d’idées, de concepts que les joueurs doivent assimiler », a aussi pointé cette semaine en conférence de presse l’entraîneur Luis Enrique. « Il y a une marge de progression mais il y a beaucoup de choses que l’équipe fait très bien, le PSG ne se rend jamais, les courses sont extrêmement intenses, les joueurs courent balle au pied ou sans ballon », a aussi mis en avant le technicien espagnol.

La Coupe d’Europe, une parenthèse parfois enchantée

Pour le RC Lens, l’équation n’est évidemment pas la même. Le club, qui a perdu ses deux meilleurs joueurs cet été - Seko Fofana et Loïs Openda -, entamera mercredi ce qui sera seulement la troisième campagne de son histoire, la première depuis 20 ans.

De quoi simplement faire de la figuration au milieu d’une poule homogène réunissant Arsenal, le PSV Eindhoven et le FC Séville ? Ce n’est pas nécessairement joué d’avance. Il arrive parfois qu’un club mal en point en championnat trouve un second souffle en Coupe d’Europe, s’offrant une parenthèse automnale enchantée.

L’adversaire lensois de la semaine, le FC Séville en est un bon exemple. Même s’il est devenu le spécialiste de la Ligue Europa au XXIe siècle (7 trophées décrochés depuis 17 ans), il a remporté la compétition la saison dernière alors qu’il réalisait dans le même temps un parcours médiocre en Liga, terminant à une peu courante 12e place.

« On a deux joueurs qui ont quatre matchs de Ligue des champions dans l’effectif et encore, peut-être avec des barrages. Dans le staff, personne n’en a joué. Donc si cette compétition-là, on ne la prend pas avec beaucoup de plaisir, c’est qu’on est vraiment des vieux cons, ou des jeunes cons », a lui dédramatisé le coach lensois Franck Haise dans une interview à La Voix du Nord, preuve que son équipe a finalement tout à gagner sur cette phase de poules.

Lors de sa dernière campagne de Ligue des champions en 2002, les Lensois n’avaient en outre pas démérité alors que pas grand monde n’en attendait grand-chose. Avec notamment deux succès retentissants au stade Bollaert contre le Milan AC (2-1) et le Deportivo La Corogne (3-1), ils avaient pris la 3e place de leur groupe avec 8 points, devant le Bayern Munich (2 points) contre qui ils avaient fait deux matches nuls. La même saison, ils avaient alors terminé à la 8e place en championnat de France.

En 1998, Lens avait fait encore plus fort en s’offrant le luxe de terminer à la deuxième place (à l’époque non qualificative pour la phase éliminatoire) devant Arsenal, contre lequel il avait pris 4 points sur 6. Il était même allé gagner à Wembley 1-0, la victoire la plus prestigieuse du club à ce jour, face au Arsenal de Bergkamp, Anelka, Petit, Overmars ou Viera...

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