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Lidl : faute d'accord avec les fournisseurs, des produits pourraient disparaître des rayons

Bambizoe/Flickr

Michel Biero met la pression. Les négociations commerciales entre la grande distribution et les industriels se terminent ce mercredi 1er mars. Or, à ce jour, elles sont loin d'être abouties ce qui fait craindre aux grandes surfaces des hausses de prix à répercuter pour les consommateurs. Ce mardi, le délégué général de la Fédération du commerce et de la distribution, Jacques Creyssel, a annoncé que "les négociations sont terminées pour les PME" et surtout que la hausse des prix sera autour de "10 % à partir de début mars". Une prise de position étayée par le patron de Lidl sur BFMTV qui explique avoir été confronté à "des hausses de tarifs de 12-15 % à 40 % ou plus".

Seulement, pour Michel Biero, lorsqu'un industriel lui "demande 15-20 % de hausse", il se demande si "ce n'est pas un leurre pour avoir 10 %". Et ajoute : "Dans d'autres pays, la relation est plus apaisée [entre distributeurs et marques], mais chez nous, il y a cette relation de défiance parce qu'il y a un manque de transparence." Raison pour laquelle, selon lui, à quelques heures de la fin des négociations, des produits pourraient disparaître de ses rayons.

Bien que les marques nationales ne représentent que 10 % des produits vendus chez Lidl, le manque de transparence de certains industriels pourrait leur jouer des tours : "Un ou deux fournisseurs de Lidl risquent de ne plus être dans les rayons dans les semaines à venir. Quand on vous demande de 15 à 20 % de hausse sans justification, je ne peux pas accepter", a (...)

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