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Licornes: comment en finir avec l'autocensure en France

·2 min de lecture

SOMMET DES START-UP - Autour de la table de ce 6e Sommet des start-up et de l'innovation de Challenges et Sciences & Avenir sur le thème "No Limit", quatre spécialistes ont tenté de voir clair dans les atouts et les freins au développement des start-up.

En finir avec l’autocensure? Autour de la table-ronde de ce de Challenges et Sciences & Avenir sur le thème "No Limit", quatre spécialistes ont tenté de voir clair dans les atouts et les freins opposés par la France au développement des start-up. Pour Alexandre Yazdi, , la licorne française du jeu vidéo à la croissance exponentielle, le bilan est globalement positif. En pleine crise, la France a su investir lourdement dans ses start-up, rompant avec sa réputation. Des rapports soulignaient en effet un manque dans le système français d’acteurs prêts à mettre 30 à 100 millions d’euros sur la table pour passer du stade de la start-up prometteuse à celui de licorne et de géant mondial.

"Paradoxalement, cette année folle a accéléré l’investissement sur des tickets assez important, ce qui était une faiblesse du système français, explique l’avocat Guillaume Vitrich, associé au sein du cabinet White & Case à Paris. Il existe désormais des fonds pour passer ce cap et il y a une prise de conscience que ces fonds ont beaucoup d’argent à déployer." Ce que confirme Alexandre Yazdi: "Aujourd’hui, ce n’est plus un problème de trouver des financements, assure-t-il. Il y a des Français et des acteurs internationaux qui peuvent mettre les tickets nécessaires".

Les créateurs de Voodoo ont décidé de leur augmentation de capital après un mois et demi de discussion avec Goldman Sachs. Mais pourquoi la France n’élève-t-elle qu’une petite dizaine de licornes, bien moins qu’au Royaume Uni? Pas d’inquiétude. "Cela prend du temps" d’arriver au stade de la licorne, répond François Robinet d’Axa Strategic Ventures qui appelle à la patience et confirme lui-aussi: "l’accès au financement ne pose plus de problème en France, considérée comme un marché intéressant. Il y aura toujours des fonds français ou anglo-saxons pour venir les voir [les start-up, NDLR]". Le problème vient plutôt des investisseurs institutionnels français qui investissent bien moins que les fonds de pension américains. "Mais[...]

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