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Licenciements, faillites, gel des embauches... Gare aux effets secondaires du Covid sur l’emploi

·2 min de lecture

ANALYSE - Si les chiffres du chômage ne sont pas inquiétants grâce au système de l’activité partielle, la situation risque de se dégrader après l’arrêt des aides. Gouvernement et partenaires sociaux cherchent à éviter le pire.

Curieux paradoxe. Alors que l’Hexagone sort à peine de , le chômage ne fait pas partie des premières préoccupations des Français, selon un récent sondage de l’Ifop, plus inquiets des questions sanitaires, de l’éducation de leur enfant, de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme. Il faut dire que pour l’instant les experts sont pantois devant les chiffres du marché de l’emploi. "A première vue, tout va bien", lance Yannick L’Horty, professeur d’économie à l’université Gustave-Eiffel. le confirme: le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A, ceux qui n’ont pas travaillé dans le mois, a diminué au premier trimestre 2021 de 0,3 %, soit 12.200 chômeurs en moins par rapport à fin 2020.

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Certes, en un an, leur nombre a bel et bien augmenté de 6% pour atteindre 3,56 millions personnes. Mais l’explosion n’a pas eu lieu. Les craintes de Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie, qui au début de la crise sanitaire redoutait l’embouteillage à Pôle emploi avec un million de chômeurs de plus à la fin 2020, se sont révélées excessives. De quoi soulager : "Le chômage est resté relativement stable au premier trimestre malgré le confinement, a-t-elle réagi mi-avril. Les aides massives ont permis de le contenir."

L'activité partielle, ce bouclier anti crise

De fait, le gouvernement n’a pas lésiné sur les moyens pour limiter la casse en ouvrant grand les vannes du . "Aucun salarié dans une entreprise touchée par une baisse de chiffre d’affaires ne sera laissé de côté", avait martelé, dès mars 2020, Emmanuel Macron, qui avait proclamé son credo du "quoi qu’il en coûte". Une promesse tenue. Lors du premier confinement d’avril 2020, près de 9 millions de salariés ont été indemnisés par l’activité partielle pour un coût total à la fin de l’année 2020 de 27 milliards d’euros. Du jamais-vu depuis la création de ce dispositif dans les années 1970. La crise sanitaire jouant les prolongations, 2,3 millions de personnes ont encore bénéficié du dispositif en mars dernier, a[...]

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