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Liban : un an après l'explosion, les hôpitaux toujours en reconstruction et en difficulté

·1 min de lecture

Un an après, une ville toujours meurtrie. Le 4 août 2020, une double explosion survenue dans le port de Beyrouth détruisait une partie de la capitale libanaise, faisant plus de 200 morts et plus de 6.500 blessés. Europe 1 s'était rendue sur place, notamment à l'hôpital des sœurs du Rosaire, où les urgences, les machines et une salle d'opération avaient été dévastées. Un an après le drame, la structure ne fonctionne encore qu'à 30% de ses capacités.

>>Retrouvez la matinale du jour en replay et en podcast ici

Les urgences et la maternité ont été rénovées, tandis que le service de chimiothérapie a été remis à neuf. Mais le reste de l'établissement reste en reconstruction. Eliane Mhawej est responsable de la qualité et de la gestion des risques à l'hôpital. Depuis un an, elle est à la tête de ce qui a été baptisé au lendemain de l'explosion "le comité du désastre". "On avait 200 lits avant. Actuellement, on peut admettre jusqu'à 40 patients", explique-t-elle. "L'hôpital peut accueillir les patients aux urgences et les petites chirurgies, qui ne nécessitent pas les soins intensifs, car ceux-ci ne sont plus fonctionnels". 

L'Etat aux abonnés absents

Pour se remettre sur pied, l'hôpital a dû compter sur l'aide internationale. "Avec la présence de donateurs, de bienfaiteurs, on a pu se relever", confie Eliane Mhawej. "Mais sans leur aide, on n'aurait rien pu faire vu que l'Etat libanais ne nous a rien donné." Un an après le drame, le Liban continue donc de s'effondrer. Le pouv...


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