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L'Homme pourrait coloniser Proxima du Centaure en 2254

·1 min de lecture

« Un programme d'exploration spatiale agressif et soutenu, qui comprend la colonisation, est essentiel à la survie à long terme de la race humaine. » C’est la conclusion d’une nouvelle étude prépubliée sur le serveur arXiv qui a calculé dans combien de temps l’Homme pourrait établir des colonies sur différentes planètes de l’Univers. Jonathan Jiang et ses collègues du Jet Propulsion Laboratory, en Californie, n’ont pas fouillé dans les déclarations d’Elon Musk, qui prétend vouloir établir les premières colonies sur Mars en 2024, ni établi un modèle complexe de simulation spatiale, mais se sont basés sur un seul paramètre : la puissance de calcul. « Le choix de ce paramètre critique est motivé par le fait que son développement exponentiel est parallèle à celui de la technologie d'exploration spatiale, expliquent les auteurs, qui s’appuient sur des données historiques. Lorsqu’une intelligence artificielle intégrée aux vaisseaux spatiaux sera suffisamment intelligente pour prendre des décisions en temps réel, cela permettra d'économiser les nombreuses heures nécessaires pour communiquer avec les scientifiques sur Terre », cite par exemple Jonathan Jiang.

Le système Trappist-1, situé à 40 années-lumière de la Terre, pourrait être colonisé par l’Homme en 2290. © Nasa
Le système Trappist-1, situé à 40 années-lumière de la Terre, pourrait être colonisé par l’Homme en 2290. © Nasa

Une durée de voyage incertaine

Les chercheurs ont établi un calendrier avec une date possible de lancement des missions, qui ne tient toutefois pas compte du temps de voyage. Ainsi, si une mission habitée vers Proxima du Centaure – le système planétaire le plus proche de notre Système solaire – est envisageable en 2254, l’étude ne dit rien du temps de vol qu’il faudrait pour atteindre cette étoile située à 4.244 années-lumière. Il serait en tout cas impossible de l’atteindre avec des fusées à propulsion classiques, reconnaissent les auteurs, qui pointent la nécessité de systèmes de propulsion « révolutionnaires ». « Dans tous les cas, une puissance de calcul supérieure à celle dont nous disposons...

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