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L'extension de l’aéroport de Nice Côte d'Azur obtient le feu vert de la justice

Déception pour les opposants au projet d'agrandissement de l'aéroport de Nice Côte d'Azur. Le prolongement d'un terminal de l'aéroport pour recevoir davantage de passagers a été validé vendredi par le tribunal administratif, qui a rejeté le recours d'associations espérant une décision similaire au coup d'arrêt subi par l'aéroport britannique d'Heathrow. "La légalité de ce projet doit être appréciée, en particulier, au regard des seules incidences directes ou indirectes (...) sur son environnement", a estimé le juge des référés, pour qui toutes les objections légales ayant trait aux effets du trafic aérien à l'aéroport de Nice sur le réchauffement climatique, la biodiversité ou encore la santé publique ne sont pas recevables.

"Il ne résulte d'aucun élément concret soumis à l'instruction que le permis de construire litigieux, délivré par le préfet des Alpes-Maritimes, serait entaché d'un détournement de pouvoir ou de procédure", a aussi estimé le juge, dans une ordonnance rejetant la requête de France Nature Environnement Provence Alpes Côte d'Azur, FNE Alpes-Maritimes, Capre 06 et d'un collectif citoyen. L'aéroport qui pense dépasser les 18 millions de passagers en 2023 et 21 millions en 2030, soit huit millions de plus qu'en 2019, s'apprête à construire six salles d'embarquement avant l'été 2021, une salle d'enregistrement des bagages en 2022 et une de livraison des bagages en 2023.

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"Un tout petit bâtiment" agrandissant le terminal 2 existant, sans ajout de surfaces marchandes et pour le confort et la sécurité des passagers, selon le concessionnaire qui estime souffrir d'infrastructures inadaptées à une "croissance naturelle et subie du trafic aérien". "C'est comme demander à un être humain d'arrêter de grandir", avait plaidé Me Jean-Pierre Boivin, aux côtés d'un avocat de l'Etat. Le coût du projet, soutenu par la municipalité et le gouvernement, est chiffré à 75 millions d'euros.

L'aéroport, privatisé en

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