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Comment l'export tricolore remet le contact

·2 min de lecture

Avec la reprise post-Covid, les exportations de l'Hexagone devraient bondir de 8% cette année. Mais les faiblesses des entreprises françaises à l'international demeurent.

Le président de cette importante PME française n’y va pas par quatre chemins : "Nous sommes dans un secteur sinistré". Et Jean-Marie Fulconis, à la tête de l’entreprise TLD qui vend sur les tarmacs du monde entier des engins pour tracter les avions, ne voit qu’une option pour son redécollage: "L’export est un impératif. On est obligé d’aller toujours au plus près du client à l’international pour maintenir notre taille critique et s’arrimer aux marchés les plus dynamiques."

Comme cette ETI, qui compte neuf usines dont deux en France, les groupes tricolores exportateurs se disent prêts à remettre le turbo pour leurs ventes à l’étranger. Selon un de l’assureur Euler Hermes, publié ce 27 mai, 78% des 300 entreprises interrogées envisagent d’accroître leur chiffre d’affaires à l’international. L’étude promet même que les exportations de biens et services vont rattraper dès cette année, grâce à une hausse de 8% en volume, la moitié de la chute subie en 2020, qui avait atteint 16%. "Ce redémarrage ne consiste pas seulement à fermer la parenthèse de la pandémie, analyse Selin Ozyurt, économiste France chez Euler Hermes. Plus de la moitié des entreprises interrogées expliquent en effet qu’elles veulent conquérir de nouveaux pays, contre 38% l’an passé. Des changements sont à l’œuvre: les entreprises interrogées sont désormais à la recherche de nouvelles géographies d’accueil, comme les Emirats arabes unis, le Canada et l’Afrique francophone."

Les Etats-Unis et l'Allemagne comme locomotives

La géopolitique de l’export restera toutefois sans surprise dans un premier temps: l’Allemagne et les Etats-Unis promettent d’en rester les locomotives de l'économie française. Selon les prévisions d’Euler Hermes, la demande venant d’Outre-Rhin permettra à la France d’exporter 7,2 milliards d’euros supplémentaires de biens et services, par rapport à l’an passé. Quant à la initiée par Joe Biden, elle se traduira, elle par 6,6 milliards d’euros de demandes supplémentaires.

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