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L'exécutif coincé entre deux feux face à la contestation à l'école

·2 min de lecture

Entre la poussée des contaminations et le grand mouvement de grève annoncé jeudi dans les écoles, le gouvernement fait encore évoluer le protocole sanitaire dans le milieu scolaire. Sans convaincre...

Miné par ses revirements sur le protocole sanitaire et avec un ministre fragilisé, l'exécutif cherche toujours la sortie face à la contestation à l'école, à l'approche d'une large journée de mobilisation syndicale jeudi qui fait tache en pleine campagne présidentielle. La rentrée est décidément laborieuse pour le gouvernement, embourbé dans un difficile exercice de conciliation des priorités: laisser tant que possible les écoles ouvertes, donner des gages de sécurité aux personnels de l'éducation, préserver la stratégie nationale de dépistage massif sans engorger les pharmacies et les laboratoires, et simplifier la vie des parents.

Nouveau nouveau protocole

Faute d'avoir trouvé les bons réglages, en ajoutant à un protocole sanitaire complexe une communication hasardeuse et tardive, l'exaspération est rapidement montée la semaine passée, précipitant l'organisation d'une journée de grève jeudi. Signe d'une situation exceptionnelle, le front syndical fait cette fois bloc et pourrait présager d'une mobilisation bien plus ample que ces dernières années.

L'exécutif a donc tenté de reprendre la main lundi soir en dépêchant Jean Castex au 20H00 de France 2, pour acter d'un assouplissement marginal du protocole pour les élèves cas contact. Les remontées de familles patientant dans le froid pour obtenir un test PCR ou antigénique ont conduit le Premier ministre à décider que désormais que seuls trois autotests, délivrés gratuitement et répartis sur cinq jours, suffiront. Une mesure "de bon sens", a vanté mardi le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. Elle ne calme cependant pas les ardeurs des syndicats qui, outre les revendications salariales de longue date, réclament des masques et des capteurs de CO2 dans les classes.

"Pagaille"

"Ça part dans tous les sens et le responsable du désordre dans les écoles, c'est (le ministre de l'Education) Blanquer", déplore auprès de l'AFP Guislaine David, secrétaire générale du Snuipp-FSU, le premier syndicat du primaire. "Après les a[...]

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