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Comment l'Europe s'organise pour couper le gaz russe

De Berlin à Vilnius en passant par Varsovie ou Sofia, l'Union européenne reconfigure d'urgence sa géographie énergétique. Un acte d'indépendance qui coûtera à certains pays peu préparés, Allemagne en tête.

C'est la question qui hante les chancelleries européennes. Comment se passer des hydrocarbures et minerais russes? Pour le charbon c'est simple. Les 19% que l'Europe importe de Moscou peuvent être remplacés par d'autres sources d'approvisionnement. C'est ce qui se fait aujourd'hui, et en août prochain, le Vieux continent aura cessé ses achats au pays de Vladimir Poutine. Pour le pétrole (36% provient de la Russie) et le gaz (41%), la situation est différente. Les pays européens sont plus ou moins dépendants de Moscou et ne sont pas tous logés à la même enseigne (voir carte page suivante).

Pétrole sous contrôle

Certains sont traversés par des oléoducs et gazoducs ou disposent de terminaux de regazéification pour le gaz naturel liquéfié (GNL), d'autres en sont dépourvus. Début mai, la Commission européenne a proposé un embargo progressif sur le pétrole. Celui-ci devrait être effectif à la fin de l'année. La Hongrie, la Slovaquie et la République tchèque bénéficient de leur côté d'un délai d'un an. "Pour ces trois pays enclavés, qui reçoivent presque 100% de leur pétrole de l'oléoduc Droujba, c'est difficile de trouver d'autres sources d'approvisionnement", note Thomas Carlin-Pellerin, directeur du Centre énergie à l'Institut Jacques Delors. La Hongrie, dont le dirigeant, Viktor Orban, est proche de la Russie, a demandé à Bruxelles cinq années supplémentaires.

L'Allemagne pourrait également souffrir. "Le pays a laissé la compagnie russe Rosneft, dirigée par Igor Setchine, un proche de Poutine, reprendre la raffinerie de Schwedt", note Marc-Antoine Eyl-Mazzega, directeur du centre énergie de l'Institut français des relations internationales. Sur ce site, la perspective d'un embargo suscite l'inquiétude. "Nous avons besoin du pétrole russe", scandaient la semaine dernière les employés de Schwedt au ministre de l'Economie et vice-chancelier Robert Habeck. Pour autant, le choc d'approvisionnement devrait être évité en Europe. La plupart des pays disposent de stocks stratég[...]

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