La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 287,07
    +52,93 (+0,85 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 032,99
    +39,56 (+0,99 %)
     
  • Dow Jones

    34 200,67
    +164,68 (+0,48 %)
     
  • EUR/USD

    1,1980
    +0,0004 (+0,04 %)
     
  • Gold future

    1 777,30
    +10,50 (+0,59 %)
     
  • BTC-EUR

    51 174,93
    -588,80 (-1,14 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 398,97
    +7,26 (+0,52 %)
     
  • Pétrole WTI

    63,07
    -0,39 (-0,61 %)
     
  • DAX

    15 459,75
    +204,42 (+1,34 %)
     
  • FTSE 100

    7 019,53
    +36,03 (+0,52 %)
     
  • Nasdaq

    14 052,34
    +13,58 (+0,10 %)
     
  • S&P 500

    4 185,47
    +15,05 (+0,36 %)
     
  • Nikkei 225

    29 683,37
    +40,68 (+0,14 %)
     
  • HANG SENG

    28 969,71
    +176,57 (+0,61 %)
     
  • GBP/USD

    1,3840
    +0,0056 (+0,41 %)
     

L'Europe en miettes face à la lenteur des campagnes de vaccination

·2 min de lecture

EDITO - Face à la lenteur des campagnes de vaccination, l'Europe est pointée du doigt. Simple bouc émissaire ou véritable responsable des retards, l'Union européenne?

C'est la faute à l'Europe! Face à la , les gouvernants se lâchent. D'autant que le Royaume-Uni, Israël, les Etats-Unis, eux, entrevoient le bout du tunnel. Simple bouc émissaire ou véritable responsable des retards, l'Union européenne?

L'idée de déléguer à la Commission l'achat des vaccins pour éviter une compétition féroce entre les Etats membres, et surtout pour négocier les meilleurs prix, était a priori judicieuse. Cela redonnait un sens à l'Union. D'autant plus qu'elle a également réussi . Enfin à la hauteur des enjeux, cette Europe dotée d'une nouvelle équipe? On y a cru. Et puis, patatras, aux premières difficultés, elle est retombée dans les mêmes ornières: bureaucratie, opacité, langue de bois… , et acheté de trop petites quantités, par peur de prendre des risques et par souci de négocier au meilleur prix.

Lire aussi

C'était le principal avantage d'un achat groupé. D'ailleurs, cela a été un succès. L'Europe aurait négocié le Pfizer-BioNTech à 15,50 euros l'unité, contre 19,50 aux Etats Unis, et bien plus en Grande-Bretagne. Mais était-ce la priorité? Quand on voit le coût économique des confinements ou des couvre-feux, ne fallait-il pas mettre le paquet? Quoi qu'il en coûte? Facile de refaire le film, certes, mais avec la pénurie, le doute s'est installé.

Les Européens ont recommencé à s'écharper

En dépit de soi-disant contrats en béton, mais top secret, les laboratoires n'ont pas honoré les commandes. Et les Européens ont recommencé à s'écharper. Les Allemands ont accusé la France d'avoir voulu limiter les commandes européennes du vaccin développé par l'allemand BioNTech pour privilégier le français Sanofi. Et le gouvernement fédéral s'est affranchi de Bruxelles pour commander seul 30 millions de doses à BioNTech.

Lire aussi

Les Hongrois ont commandé à Moscou de larges doses de Spoutnik V, tout en fustigeant la lenteur du processus d'approbation des vaccins par l'Agence européenne des médicaments. Enfin, le 12 mars, le chancelier autrichien Sebastian Kurz [...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi