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L'Etat part en campagne contre la guerre des prix

·2 min de lecture

Une nouvelle loi EGalim arrive au Sénat pour mettre fin à la pression, à la baisse, sur les tarifs agroalimentaires, qui fragilise exploitants et PME. Un arsenal qui cible la grande distribution.

Mieux vaut tard… A sept mois du terme de son mandat, Emmanuel Macron ne renonce pas à mettre fin à la guerre des prix dans la grande distribution qui mine la filière alimentaire. Contrairement à ses prédécesseurs qui voyaient en elle des gains de pouvoir d'achat aisés pour les Français, l'actuel locataire de l'Elysée refuse cette déflation délétère, qui signifie aussi une baisse des revenus des agriculteurs et des industriels affaiblis.

« On n'est pas allés suffisamment loin ! Nous avons appris de nos erreurs », a admis le chef de l'Etat lors de sa visite du 10 septembre au rassemblement annuel des Jeunes agriculteurs, à Corbières-en-Provence (Alpes-de-Haute-Provence). Venu avec plusieurs cadeaux, dont une enveloppe de 600 millions d'euros pour indemniser les exploitants victimes de catastrophes climatiques, il a fait un triomphe. D'autres initiatives sont prévues d'ici au Salon de l'agriculture, qui aura lieu du 26 février au 6 mars 2022, où le président-candidat ne pourra qu'être acclamé. Ses détracteurs dénoncent un opportunisme électoraliste à quelques mois de la présidentielle. Mais on ne peut nier sa constance sur le sujet.

Dans son collimateur : les centrales d'achat des enseignes de la grande distribution qui, comme tous les ans, à l'automne, s'apprêtent à lancer les négociations annuelles avec quelque 16 000 fabricants, dont 97 % de PME et TPE. Des discussions déséquilibrées souvent dénoncées par ces dernières et leurs représentants, pour les abus (chantage et intimidation) qui y sont légion.

Diktat omniprésent

En position de force, les acheteurs imposent des tarifs à la baisse. Et même si le législateur a tenté de mettre en place de nombreux garde-fous, ces pratiques perdurent. Un fournisseur qui refuse le diktat ou le dénonce peut tout simplement être exclu des rayons. « La grande distribution se bat sur les parts de marché et se reporte sur le plus faible en amont. Donc les PME s'appauvrissent, dénonce Dominique Amirault, le président de la Fédération de[...]

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