Les atouts de l'assurance vie et de l'épargne retraite

Les mauvaises nouvelles s’accumulent pour l’assurance vie ! En 2012, les retraits d’argent ont dépassé de 3,4 milliards d’euros le montant des versements. Plusieurs raisons expliquent cette décollecte : la crise, qui restreint les capacités d’épargne des clients et oblige bon nombre d’entre eux à tirer sur leur épargne ; la concurrence du Livret A, dont le plafond des dépôts a été récemment relevé ; mais aussi la chute progressive du rendement des fonds en euros, passés en moyenne de 5,3% en 2000 à 3% en 2011.

Le cru 2012 est, sans surprise, encore un peu moins bon. En effet, les taux des obligations d’Etat françaises, sur lesquelles l’épargne est majoritairement investie, ont subi une chute vertigineuse, passant de 3,1% fin 2011 à 2,2% début février 2013. Heureusement, les compagnies les mieux gérées ont pu puiser dans leurs réserves financières afin de doper leur taux de rendement. Les contrats les plus performants ont ainsi encore servi entre 3,2 et 3,9% en 2012. Une autre raison de ne pas bouder ce placement réside dans sa fiscalité privilégiée, qui a échappé au récent tour de vis. C’est aussi le cas des produits d’épargne spécifiquement dédiés à la retraite, comme le Perp ou le Madelin, auxquels ne devront pas manquer de s’intéresser les contribuables les plus imposés.

Pauline Janicot

Le produit à souscrire impérativement

Véritable boîte à outils patrimoniale, l’assurance vie est l’un des rares placements adaptés à tous les objectifs : les versements et les retraits sont libres, le capital placé est garanti (le rendement est toujours supérieur à l’inflation), sans oublier sa fiscalité dorée sur les gains après huit ans de détention. Indispensable.

Assurance vie multisupport
Risque : de nul à élevé
Durée : 8 ans
Performance moyenne en 2012 : de 2,5 à 3,9% net

Huit épargnants sur dix optent pour la ...

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