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L'Erythrée reconnaît la présence de ses troupes au Tigré, mais rejette les accusations d'exactions contre les populations civiles

franceinfo Afrique avec AFP
·1 min de lecture

Après l'avoir longtemps niée, l'Erythrée a reconnu pour la première fois la présence de ses soldats dans la province éthiopienne du Tigré, promettant dans une lettre adressée le 18 avril 2021 au Conseil de sécurité des Nations unies, de les retirer. Dans son courrier, l'ambassadrice érythréenne à l'ONU a en revanche rejeté les accusations d’exactions et de violences sexuelles perpétrées par les forces érythréennes contre les populations civiles.

Contentieux historique

Dans son combat mené depuis novembre 2020 contre le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), accusé de visée séparatiste, l'armée éthiopienne a reçu l'appui de forces venues d'Erythrée, dont une longue partie de la frontière borde le Tigré.

L'Erythrée est l'ennemi juré du TPLF depuis une sanglante guerre frontalière l'ayant opposée à l'Ethiopie entre 1998 et 2000, alors que le TPLF était au pouvoir à Addis Abeba.

Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a proclamé la victoire le 28 novembre 2020 contre le TPLF après la prise de la capitale régionale Mekele. Mais les combats se sont poursuivis et l'armée érythréenne a été accusée d'avoir perpétré plusieurs massacres et de s'être livrée à des violences sexuelles.

Crimes de guerre et viols

"Les abus, les crimes de guerre et les violences faites aux femmes devront être jugés", a averti le 19 avril 2021 le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.

Addis Abeba et Asmara ont longtemps nié que les Erythréens étaient actifs dans la région, jusqu'à fin mars, (...)

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