La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 742,25
    -11,72 (-0,17 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 977,90
    -6,60 (-0,17 %)
     
  • Dow Jones

    34 429,88
    +34,87 (+0,10 %)
     
  • EUR/USD

    1,0531
    +0,0002 (+0,02 %)
     
  • Gold future

    1 797,30
    -3,80 (-0,21 %)
     
  • BTC-EUR

    16 112,33
    -166,85 (-1,02 %)
     
  • CMC Crypto 200

    404,33
    +2,91 (+0,72 %)
     
  • Pétrole WTI

    80,34
    -0,88 (-1,08 %)
     
  • DAX

    14 529,39
    +39,09 (+0,27 %)
     
  • FTSE 100

    7 556,23
    -2,26 (-0,03 %)
     
  • Nasdaq

    11 461,50
    -20,95 (-0,18 %)
     
  • S&P 500

    4 071,70
    -4,87 (-0,12 %)
     
  • Nikkei 225

    27 777,90
    -448,18 (-1,59 %)
     
  • HANG SENG

    18 675,35
    -61,09 (-0,33 %)
     
  • GBP/USD

    1,2296
    +0,0040 (+0,33 %)
     

La (trop lente) montée de la cote des peintres femmes

Les femmes peintres sont moins nombreuses à être exposées dans les musées et les collections privées. Et leur cote est moins élevée que celle des artistes hommes. Mais c'est en train de changer. Grâce notamment au travail de quelques galeristes. Avant visite Fine Arts Paris & La Biennale (9-13 Novembre au Carrousel du Louvre) qui leur fera une large place...

Le cubisme a aussi eu sa Marie Curie, cette physicienne dont les découvertes ont longtemps été éclipsées par la personnalité de son mari... Elle s’appelait Marie Vassilieff. Et comme pour la scientifique, l’œuvre de cette peintre russe est longtemps restée dans l’oubli, voilée par celle de ses proches, stars du pinceau. Plus globalement, les femmes peintres ont été les grandes oubliées de l’histoire. A part Elisabeth Vigée Le Brun, au XVIII, et depuis quelques années, des artistes comme Rosa Bonheur (magnifique exposition au 15 janvier 2023 au Musée d’Orsay), rares sont les peintres femmes à afficher des cotes à la hauteur de leur talent.

Un des célèbres portraits de femme de l\'artiste italienne Ruana Romani, exposée par les galeries Ary Jan et Perrin à Fine Arts Paris & La Biennale à partir du 9 novembre prochain Crédit : Galerie ARY JAN
Un des célèbres portraits de femme de l\'artiste italienne Ruana Romani, exposée par les galeries Ary Jan et Perrin à Fine Arts Paris & La Biennale à partir du 9 novembre prochain Crédit : Galerie ARY JAN

Un des célèbres portraits de femme de l'artiste italienne Juana Romani, exposée par les galeries Ary Jan et Perrin à Fine Arts Paris & La Biennale à partir du 9 novembre prochain ©Galerie ARY JAN

Une inégalité criante

Pour s’en convaincre, il suffit de se pencher sur la cote des cinq artistes femmes contemporaines parmi les plus en vue du moment: Yayoi Kusama (figure de l’art total et amatrice de cheveux orange), Cindy Sherman (photographe féministe américaine), Bridget Riley (pionnière de l’Op-Art et Britannique) et Julie Mehretu, (éthiopienne et inspirée). Et, de les comparer à celle des 5 plus artistes hommes les plus bankables de l’art contemporaines : l’Espagnol Pablo Picasso, dont 1.500 œuvres sont vendues chaque année, Francis Bacon, le Britannique spécialiste des triptyques, Zao Wou-Ki, le Franco-chinois ami du défunt Pierre Soulages, l’Américain Roy Lichtenstein, dont 400 œuvres sont vendues chaque année et David Hockney, le Britannique spécialiste des piscines. Leur "chiffre d’affaires de ventes" cumulé est plus de cent fois supérieur à celui des 5 premières artistes femmes! C’est dire l’écart... Et dans les autres disciplines, le constat est le même. Avec juste quelques bémols. Comme, par exemple, Louise Bourgeois, dont la sculpture Araignée "Mother" s’est vendue plus pour 40 millions de dollars lors du Art Basel de ju[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi