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L'enjeu du nickel va-t-il remettre en cause 30 ans de paix en Nouvelle-Calédonie?

Didier Julienne
·1 min de lecture

La Nouvelle-Calédonie dispose de quatre usines pour traiter son minerai de nickel. La Province Nord est propriétaire de deux usines, l'une en Corée qu'elle partage avec le sidérurgiste Posco, l'autre, celle du rééquilibrage désiré par le Général de Gaulle, est partagée avec le mineur Glencore. Dans les deux cas, la Province Nord a 51 % des parts et les industriels 49 %. Plus au sud à Nouméa, la SLN appartient à hauteur de 34 % aux 3 provinces — Sud, Nord et des Îles — et le solde à Eramet et un industriel japonais. À l'extrême sud, l'usine et la mine de Goro appartiennent à hauteur de 5 % aux collectivités locales et le solde au brésilien Vale.

Deux tentatives de cession

Depuis fin 2019, Vale veut céder ses 95 % de Goro contre un euro symbolique, mais depuis 12 mois deux tentatives de cession ont été des fiascos.

La première a capoté parce que le candidat choisi, l'australien New Century Resources, n'était solide ni industriellement ni financièrement.

La deuxième est en cours d'ajournement, mais a provoqué des remous. Goro devait être recapitalisée à hauteur de 100 millions de dollars par un nouvel actionnariat, et la solution proposée semblait un montage ou se mélangeait pêle-mêle plusieurs opacités.

La partie la plus limpide du nouveau capital était celle de Trafigura, trader international. Il prendrait 25 % contre 25 millions de dollars.

Plus tintinnabulante était celle d'une nouvelle société créée pour l'occasion, la Compagnie (...) Lire la suite sur La Tribune.fr