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L'ENA et les grands corps au menu du Conseil des ministres

·2 min de lecture

La réforme de la haute fonction publique franchit ce mercredi 2 juin une étape clé, avec la présentation d'une ordonnance en Conseil des ministres.

Suppression de l'ENA et de certains "grands corps" de l'Etat au profit d'une haute administration décloisonnée basée sur les "compétences": la réforme de la haute fonction publique franchit mercredi 2 juin une étape clé avec la présentation d'une ordonnance en Conseil des ministres. Emmanuel Macron, issu lui-même de l'ENA, avait promis cette réforme après la crise des "gilets jaunes". Elle a suscité une levée de boucliers de la part des principaux intéressés. Outre la "colère" d'anciens élèves de l'ENA, des diplomates, inspecteurs et magistrats sont sortis de leur réserve pour mettre en garde contre un "danger pour nos institutions" et "pour la démocratie".

Objectif: transformer l'Etat

Le texte vise à remplacer l'ordonnance du général de Gaulle de 1945 pour "transformer un Etat qui nous a permis de traverser la crise mais qui a des faiblesses pour préparer l'avenir", dit la ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, qui l'a préparée. Il a été validé dans ses grands principes par le Conseil d'Etat. Les futurs hauts fonctionnaires seront tous issus d'un grand corps général d'administrateurs de l'Etat, créé pour "répondre" à ses besoins, "décloisonner l'administration" et "faciliter les mobilités", selon la ministre. Les "carrières à vie" sont "supprimées".

Ce "socle unique collectif préserve ce que le statut apporte: égalité de traitement, neutralité, loyauté et donc évidemment impartialité, avec des hommes et des femmes qui ne sont pas choisis ou promus en fonction de leur appartenance politique", assure Amélie de Montchalin. A sa tête, une direction des ressources humaines qui n'en porte pas le nom: la délégation interministérielle à l'encadrement supérieur de l'Etat (diese). Conséquences directes, fixées par l'ordonnance, la "disparition de certains grands corps" dont celui des préfets et des inspections générales, au profit d'une "logique de métiers" qui seront adaptés par décrets, selon la ministre.

De magistrat à directeur d'hôpital

Son ministèr[...]

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